Alors que la date de sa mise application annoncée par le ministre délégué à l’Economie, Noël Mboumba est largement dépassée, la nouvelle mercuriale est toujours attendue, aussi bien par les populations que par les opérateurs économiques.

Illustration. © D.R.

 

Le 22 juin dernier, lors d’une rencontre face aux opérateurs portuaires publics et privés, ainsi que le patronat et les associations de consommateurs, le ministre délégué à l’Economie Noël Mboumba, avait présenté l’esquisse de la nouvelle mercuriale.

Constituée de 174 produits de consommation courante avec une marge de réduction instituée de l’ordre de 15%, la nouvelle mercuriale était conçue, avait argué Noël Mboumba, pour «avoir un effet de levier sur le panier de la ménagère. Elle devrait par ailleurs avoir une espèce de Garde-ligne qui permet finalement à nos équipes de contrôler de pouvoir vérifier l’applicabilité des mesures de lutter contre la vie chère».

Cette mercuriale, avait prétendu le ministre délégué, «devait tenir compte de la baisse des produits enregistrée au niveau port d’Owendo afin d’impacter sur les prix vendus sur le marché».

Plusieurs jours après, la nouvelle mercuriale n’est toujours pas appliquée. Mieux, les prix des produits, ne cessent de flamber sur le marché au grand désespoir des consommateurs.

Interrogé sur la situation, le directeur général la consommation et de la concurrence affirmait avoir mobilisé tous les moyens nécessaires à la mise en application de la nouvelle mercuriale.

Selon Modeste Mfa Mezui, plus de 900 agents et plusieurs moyens techniques ont été mobilisés pour assurer tous les contrôles auprès des opérateurs économiques nécessaires à l’application de la nouvelle mercuriale.

Auteur : Jean-Thimothé Kanganga