Dans un communiqué publié le 19 avril courant, le palais du bord de mer s’est insurgé du refus de certains membres de l’opposition à prendre part à la concertation sur la sécurité sous-régionale convoquée la vielle. 

Des membres de l’opposition, qui pour la plupart ne sont pas rendus à l’invitation d’Ali Bongo (archive). © gabon-infos.com

Des membres de l’opposition, qui pour la plupart ne sont pas rendus à l’invitation d’Ali Bongo (archive). © gabon-infos.com


 
En refusant de participer à ce qu’ils ont qualifié d’initiative «apparemment anodine et bienveillante» bien que relevant «du dilatoire» et semblant «cacher une toute autre réalité», les opposants réunis au sein de l’Union sacrée pour la patrie n’ont pas manqué de susciter le courroux et la déception de la présidence de la République.
Alors que l’invitation du chef de l’Etat à l’endroit des leadeurs politiques du pays avait pour objectif de discuter des questions de sécurité nationale à l’heure où les attaques terroristes menacent de plus en plus le continent, les autorités ont dit n’avoir que très peu goûté au refus d’une partie de l’opposition. «Il est regrettable que sur des questions aussi sensibles que la sécurité de nos concitoyens, certains leaders politiques n’ont pas su dépasser leurs divergences d’opinions pour prendre part à cette consultation essentielle et ainsi consolider la sécurité nationale par leurs apports», s’est insurgé le palais du bord de mer.
Pour la présidence de la République, cette «absence (…) est déplorable, car tous les leaders de ce pays ont un rôle à jouer pour préserver la paix au Gabon». Aussi, l’administration a-t-elle tenu à rappeler, à la suite de l’Unesco, que «les conflits naissent dans l’esprit des hommes. C’est aussi dans l’esprit des hommes qu’il faut ériger les principes de paix». Or, a-t-elle fait savoir qu’«alors que de nombreux pays frères dans l’entourage immédiat du Gabon sont confrontés à la violence et aux actes de terrorismes, il est évident, qu’au-delà de nos différences, de telles consultations sont essentielles surtout lorsqu’il s’agit de préserver l’intérêt supérieur de la nation Gabonaise».
«Le président de la République invite tout un chacun et plus particulièrement ceux qui aspirent à gouverner ce pays, à faire en sorte que ces principes de paix soient le fondement de leur action et qu’il les guide dans toutes les prises de décisions», indique le communiqué selon lequel, lors de la rencontre sur la sécurité sous-régionale organisée au palais le 18 avril dernier, toutes les parties prenantes ont fait des propositions à Ali Bongo en vue de l’accompagner pour l’intérêt supérieur de la nation. Les opposants ayant refusé d’y prendre part auraient-ils raté l’occasion de montrer leur qualité d’hommes d’Etat ? Beaucoup pensent que «oui», même si d’autres ont soupçonné une nouvelle stratégie politique du pouvoir.
 

 
GR
 

0 Commentaires

  1. Kem Wr dit :

    D’une part, stratégie politique du pouvoir ou pas, l’opposition gabonaise aurait gagnée à se faire représenter. N’a-t-on pas coutume de dire qu’on ne refuse pas l’appel, mais ce qui est derrière l’appel ? Or pour le savoir, il fallait y aller. Ou alors on suppose que l’opposition avait la parfaite claire vision de ce qui se tramait derrière l’appel du Président. D’autre part, cependant, le refus de l’opposition pourrait se retourner contre elle, s’il se trouvait d’aventure quelques esprits malins pour arranger une soi-disant attaque terroriste contre le Gabon dans les jours qui suivent. L’opinion nationale et internationale mettrait alors l’opposition face à son irresponsabilité notoire. Ce qui entamerait l’image quelle s’efforce pourtant de donner d’elle-même. C’est-à-dire une opposition soucieuse de la paix, de l’intérêt supérieur de la nation et de l’avenir des gabonais. Voilà comment, cette opposition se laisse souvent piéger ! C’est à se demander si toutes ces intelligences réunies ne nous blaguent pas parfois. Et, pour être tout à fait complet. Une question : « Que se cache-t-il derrière la déception de la Présidence de la République ? » Est-elle, en quelque sorte, déçue ou plutôt frustrée d’avoir raté « son coup tordu » contre l’opposition ? Sa démarche était-elle dénuée de tout calcul politique ? Dans ce cas précis, honte alors à cette opposition qui décide de ses actions sur la base de simples jugements d’intentions et refuse toujours de tirer les leçons de la politique de la chaise vide !

    • Le Sankariste dit :

      Kem Wr votre analyse manque de clarté. Vous ne voyez qu’un angle et ne projetez pas pour extraire la substance. Vos questionnements, certes, pertinent auraient eu beaucoup d’entrain si ils se prolongeaient dans le temps. En suivant l’histoire, vous auriez vous rendre compte que l’opposition a mainte fois aussi appeler ce pouvoir à des rencontres. Ce pouvoir a t-il accepté? Qui est fou?
      La honte ne peut pas être à l’opposition. Tu m’invites, je ne viens pas. Je t’invite tu ne viens pas.

    • Ensemble chassons le SPF dit :

      Vu que cela vous déplait, il fallait y aller! Vous vous cachez derrière des proverbes qui en réalité vous n’appliquez même pas au quotidien. Mieux, qui est fou d’aller tomber dans un piège… ils ont pris cette résolution parce que connaissant le bonhomme; chaque fois qu’ils ont assisté à ce type de rencontre, Ali a toujours fait le monologue. La démocratie veut que l’on écoute les avis des uns et des autres; cela dit, Ali et sa cohorte de factotums ne font jamais preuve d’indulgence ou de tolérance car ce qui compte pour eux c’est de passer en force, la pensée unique.

  2. Dago dit :

    Très cher kem, Ali et ses amis disent tout le temps à travers les médias qu’ils n’ont rien à foutre des opposants,qu’ils ne perdent pas leur temps à discuter avec eux malgré les appels au dialogue de ces derniers. Maintenant que les autres ont décidé de faire comme eux:rompre le dialogue, ils se plaignent!? Je pense que le pouvoir est en déroute,ils ne savent plus comment faire pour ramener les opposants à la table de négociation. Et en plus,n’oubliez pas que avec Ali,il n’y a jamais de dialogue. C’est toujours un monologue. Il parle,après il les invite à manger et boire juste pour montrer à la communauté nationale et internationale qu’il est le « chef ». De plus, s’il voulait vraiment parler de sécurité nationale avec les autres, il n’aurait jamais entrepris de chercher à faire rentrer des tonnes d’armes clandestinement! Il a consulter qui pour ça? Même pas le parlement et ça a coûté combien aux contribuables que nous sommes ? Par ailleurs, plus personne ne veut subir le sort de AMO! Aller manger ou boire à la présidence en ce moment est un gros risque de se faire empoisonner! Je pense que s’il y a un quelconque attentat au Gabon, ce sera l’œuvre d’Ali et ses amis pour répandre la peut, comme J.W.Bush l’a fait aux USA, en vue d’envahir l’Irak.

    • o choses du pays dit :

      Je valide tout en posant une autre question,et l’État major inter-armes sert à quoi?,dans tout les pays qui combattent le terrorisme, il y a toujours une structure pour ça, et les fameuses forces spéciales qu’il a créer là, servent à quoi?,à malin malin et demi.

  3. mapouya dit :

    Bravo les gars nous sommes avec vous! KEM t’es un vrai blagueur, penses tu vraiment que ton soit disant président là est sérieux? pendant qu’il y a des réels problèmes au pays il en fait c’est la problématique du terrorisme qu’il peut résoudre. soyons sérieux si on est incapable de construire une petite école pré-primaire, une petite route, des petits dispensaires acheter les antirétroviraux etc pendant 7 ans ce n’est pas le terrorisme que ton petit Gabon immergent peut résoudre.

  4. Le citoyen libre dit :

    Le pouvoir ne reconnait pas l’opposition qu’il qualifie d’une opposition du ventre, alors qu’ALI et sa majorité trouvent les solutions pour sécuriser les citoyens.

    • Medzo Mebé dit :

      Oui, Oui citoyen Libre!!! L’opposition n’est pas au pouvoir. Et on ne peut, quand on le veut, traiter une opposition de bande d’affamés et simultanément être certains qu’il y a dans ses rangs bien des intelligences. Dans un pays sans opposition, comment le pouvoir peut-il s’organiser pour faire face au terrorisme? Au Gabon, c’est l’image claire d’une autocratie. A Ali et sa cohorte de faire comme s’ils étaient seuls à gouverner le pays. Mais ils seront juger en conséquence. Ce n’est pas après une livraison massive d’armes de guerre qu’on appelle les intelligence pour les mettre devant le fait accompli. Celui qui a du respect pour soit et pour son interlocuteur, se donne la sagesse de l’appeler avant, pour décider ensemble, et non après, pour justifier ses propres décisions dénuées de sagesse, mais bien chargées de plans machiavéliques contre le peuple.

  5. La Fille de la Veuve dit :

    Vous n’etes pas obligés à http://www.gabonreview.com d’accompagner les mensonges de la Présidence de la République de commentaires qui semblent leurs accorder crédit.
    Vous le savez autant que tout observateur averti de la vie politique nationale, il n’y a pas eu de rencontre à la Présidence de la République le 18 avril 2016.
    Ou sont donc les images, qui étaient les partis politiques présents ?
    Avez-vous, depuis 7 ans, vu une seule rencontré de cette nature se tenir sans images, sans édition spéciale des le soir même sur RTPdg ?
    Vous êtes journalistes et vous avez les réponses. Alors, faites votre boulot et ne participez pas à propager le mensonge, cela ne vous ressemble pas.
    Être le meilleur, et vous êtes les meilleurs, cela emporté une responsabilité societale.

    • Elé-Ayong dit :

      En effet, La Fille de la Veuve. Votre intervention a, à mon avis, une importance capitale pour GR. Une presse qui se veut de valeur est bien celle là qui donne l’information juste aux lecteurs. Mais il est tout de même à déplorer l’absence total d’illustrations de ce que je suis en droit de qualifier de rencontre virtuelle que GR nous sert tout cru sur sa page ce matin. Un proviseur de Lycée, pour galvaniser ses élève, disait dans tous ses discours « Nous serons les meilleurs partout ». Alors, à GR de s’approprier la valeur que le lecteur lui confère aujourd’hui.

    • top dit :

      Pensez vous qu’ il faut forcément des images pour prouver que cette rencontre a eu lieu.Une invitation a été lancée pour débattre d un sujet sensible et libre à chacun d y répondre favorablement ou pas.
      Je pense également qu’ il faut faire la différence entre appel au dialogue avec des visées politiques et la sécurité du pays dans le cadre sous régional. Ne mélangeons pas ces choses.
      J ai vu feu Mamboundou accompagné Ali Bongo au USA pour débattre de l’île Mbanie sans pour autant être d accord avec lui sur la façon de diriger le pays. Est ce à dire qu’ il n était plus opposants? Il est juste passé au dessus des considérations politiques pour ne voir que l intérêt de la nation. Et cela a fait de lui un grand homme d état qui sait fairela ddifférence sur certaines questions.
      Et en quoi GR a t il relayé un mensonge? Avant d écrire n importe quoi ayez l obligeance de réfléchir avant.

      • c est justement pour cela que les opposants n y vont pas. Ils ont vu ce qui est arrive a FEU mamboundou tres peu de temps apres le rapprochement…
        « Garde tes amis pres de toi, mais tes ennemis encore plus » Niccolo Machiavelli

        • top dit :

          Que voulez vous déduire? Qu’ il a été assassiné après s être rendu aux USA avec lui?
          Avez vous des preuves de ce que vous avancez?
          Ah les gabonais! Vraiment pathétique.
          Nous ne pourrons jamais changer ce pays avec de tel raisonnement.
          En tout cas!

      • La Fille de la Veuve dit :

        @ Top,
        Voici la réponse de « kUnion Nationale a Ali Bongo :
        «  »
        Cette invitation nous rappelle une autre intervenue en 2011 lorsque, au lendemain de la prestation de serment d’André Mba Obame et alors que ce dernier, son Gouvernement et la Direction de l’Union Nationale se trouvaient sous la protection des Nations-Unies dans les locaux du PNUD, Ali Bongo Ondimba avait convié la classe politique à une concertation, qui s’est révélée être un monologue sur le contentieux relatif à l’Île Mbanié. Elle nous rappelle également une invitation du même type sur la Présidence Gabonaise de la CEMAC, qui se trouvât être une opération de communication qui ne visait autre chose qu’à distraire l’opinion, marquée à ce moment là par les révélations du livre de Pierre Péan.
        L’Union Nationale dénonce avec fermeté l’instrumentalisation par le Pouvoir d’une question aussi sensible, pour distraire l’opinion et le pays.
        Le terrorisme est une forme nouvelle de guerre faite à tous les États et dont le traitement impose le sérieux et la rigueur.
        L’Union Nationale pense que celui-ci nécessite un examen plus sérieux qui doit être entrepris par les institutions étatiques chargées d’y faire face.
        Le traitement de cette question qui engage la sécurité nationale ne peut et ne doit être utilisé à des fins de dissimulation de l’échec d’une gouvernance calamiteuse ou pour se soustraire aux questions toujours sans réponse que la Nation et l’État de droit posent à Monsieur Ali Bongo Ondimba, par exemple, celle de la non conformité de son état-civil avec l’article 10 de la Constitution.
        «  »
        Cela vous convient-il ?

      • Le citoyen libre dit :

        ALLI ne doit pas compter sur l’opposition depuis qu’il a déclaré qu’il n’y aura pas de dialogue inclusif avec l’opposition.
        ALI a des partis politique qui le soutiennent qu’ils discute avec eux, ils sont au pouvoir. Appeler l’opposition quand le pays soit disant qu’il est en danger, mais en danger de qui sinon d’ALI lui-même!
        Quand il s’agit de discuter des problèmes de mal gouvernance, d’injustice, du respect des lois ,des crimes rituels, de la liberté des citoyens, Mr ALI refuse, moi je dis simplement qu’il aille se faire voir ailleurs.

  6. Lek-wallas dit :

    Merci pour ton analyse la Fille de la Veuve

  7. IPANDY dit :

    Salut à tous!
    Je pense que le Gabon vit déjà le terrorisme via la manière on dirige l’armé et la police qui sont sensé protégé les faibles et les innocents. Quand un homme est tué pendant une marche pacifique et que sont corps met 1 an à la morgue sans qu’il n y ait une enquête c’est du terrorisme. Quand on dénude des mamans devant publique sans raison apparente c’est du terrorisme. Quand on dit avoir découvert les armes caché et puis après l’enquête ne dit pas où sont partis ces armes c’est du terrorisme.
    Je pense qu’au GABON nous vivons déjà le terrorisme. Nos leaders de l’opposition se sont lever pour le combattre. Pour que ça prend fin un seul homme doit foutre le camp suivez mon regard. De quel terrorisme ces dirigeants voyou parlent?

    • top dit :

      Allez chercher la signification du mot terrorisme avant de venir dire n importe quoi

    • Iboundji dit :

      Si on les invite c est qu ils ont le droit de refuser par ailleurs C est vous qui supputez et vous le faites mal voici 1 définition du terrorisme vous verrez que le comportement de vos maitres correspond bien a la chose,
      Terrorisme Def 1 « Emploi systématique par un pouvoir ou par un gouvernement de mesures d’exception et/ou de la violence pour atteindre un but politique »
      Terrorisme Def 2″ Ensemble des actes de violence qu’une organisation politique exécute dans le but de désorganiser la société existante et de créer un climat d’insécurité tel que la prise du pouvoir soit possible  » C est a escient que vous défiez les évidences mais tôt ou tard il faudra payer le mal (apparemment l heure a sonne) fait aux autres il n y a pas de prescription a la douleur d autrui
      Nzu a tang ku bige dya [le voleur réputé paie même la poule qu’il n’a pas volé] Proverbe Ekang
      « Ceux qui peuvent vous faire croire en des absurdités pourront vous faire commettre des atrocités » Voltaire
      Mòndi a ka fu, taba a gò dwari ndiba [au décès d’1 chien, la chèvre ne porte pas le deuil] Proverbe Punu
      PS a tous pardon pour la longueur
      PS bis Source: http://www.cnrtl.fr/lexicographie/terrorisme

  8. sossa dit :

    cela dénote clairement quelle genre d’opposant le gabon a hérité depuis le décès de Pierre Mamboundou. les gens sont souvent amnésique. il doit vous revenir en souvenir que dans la défense du territoire national et du conflit frontalier entre le gabon et le guinée équatoriale; le président en tout début de son mandat a été accompagné par toute la classe politique,majorité comme opposition à la Haye pour défendre l’ile mbanié sans pour autant que l’on ne parle d’un piège politique. c’est ça le patriotisme.
    pas une opposition qui voit les pièges partout. c’est triste.

    • Fille dit :

      J’aimerais comprendre. Concrètement, le Gabon est-il attaqué en ce moment par Boko haram ou est-il en passe de l’être ? Comment peut on refuser le dialogue en permanence avec l’opposition et demander à la même opposition de parler ensemble de la sécurité nationale alors qu’il n’y a pas d’urgence fatale pour le pays ? Est-ce l’opposition qui est le chef des armées ? On ne peut refuser de parler à son opposition sur des questions cruciales comme la paix sociale et le vivre ensemble au niveau national et vouloir ameuter tout le monde quand cela nous arrange pour une hypothétique attaque terroriste, malgré la menace ô combien mondiale. Et si on commençait par balayer la maison Gabon, cela nous donnerait la force et l’unité pour braver les dangers extérieurs. Autrement, c’est une mauvaise stratégie dont le but est mal caché et ça les opposants le comprennent bien, tout comme n’importe qui avec un minimum d’intelligence. Comparaison n’est pas à faire avec le problème de l’Ile Mbanié, affaire concrète débattue en son temps à l’Onu.

      • top dit :

        Fille
        Avez vous une idée de ce que l on appelle « prévention « .
        Arrêtez vos histoires. Les informations que les forces de défense et de sécurité ont vous ne les connaissez pas et ils ne vont pas venir dans la rue pour les crier soit disant qu’ il faut informer les gabonais.
        Il s agît ici de la sécurité des gabonais et à ce sujet une concertation avec toute la classe politique pour adopter des stratégies me semble bonne.
        cela montrera qu’ au delà de nos divergences politiques, nous pouvons nous mettre autour d une table et discuter de la préservation du bien commun qu’ est le Gabon.
        Et ne venez pas me brandir la reponse de l UN que vous avez posté plus comme preuve d un complot contre l opposition. Ce n est nullement une preuve de quoi que ce soit.

        • Fille dit :

          Ne pensez-vous pas que les questions de sécurité nationale auraient été mieux débattues au sein d’une conférence nationale tant souhaitée par toutes les forces vives de la nations et les populations ? Car voyez-vous, le risque terroriste existe depuis longtemps et ne se pointe pas aujourd’hui. A moins qu’on veuille utiliser cette question pour faire peur et « mettre au pas » les opposants sous prétexte de sécurité du pays. Quel est le gabonais lambda qui est en sécurité lorsqu’il souhaite manifester dans l’espace publique dit démocratique ?
          Ce n’est pas là de la mauvaise foi de dire qu’il aurait fallu d’abord balayer la maison Gabon, faire en sorte que tous ses enfants se sentent en sécurité à l’intérieur. Ce n’est que logique.

    • Le citoyen libre dit :

      ALI n’est pas un homme d’Etat que l’on doit respecter, ALI n’est qu’un chef de gangster au pouvoir, il prend le Gabon comme un jouet ,il s’amuse avec le peuple gabonais, il n’a aucun respect.
      Pour lutter contre un ennemi extérieur il faut qu’il y est dans un 1er temps une cohésion, mais ALI depuis 2009 a détruit cette cohésion, il a toujours refuser de dialoguer, il a toujours utilisé la violence pour taire les revendications légitimes des gabonais.

  9. doukdouk dit :

    Top, la paix, c’est aussi respecter les institutions, les lois de notre pays, et permettre à tout un chacun de s’exprimer librement. le dialogue demandé par l’opposition au chef de l’exécutif, n’a pas eu lieu. Ce dialogue avait pour OBJECT de préserver la paix. comme la vérité n’a pas de tombe, le peuple gabonais apprend par les medias et les réseaux sociaux que les armes sont acheminées dans les avions cargos et les bateaux escortées par la marine ; on veut distraire le peuple en invoquant l’aspect sécuritaire ?

    • top dit :

      Savez vous cher frère ce que l on appelle « intoxication « ?
      Concentrons nous sur autre chose qui permette de mettre fin à ce régime que de croire tout ce qui se dit sur la toile.
      ah j oubliais. Il y a aussi « le téléphone arabe  » qui consiste à dire quelque, vraie ou fausse et qui se répercute partout et vous revient après complètement déformée.
      Mais bon croyez y si ça peut vous faire plaisir.

  10. zobolus dit :

    En fait ali est en train de vouloir attribuer au groupe terroriste ce qu’il prépare lui même. en effet, sachant que le pot au rose a été découvert (les grandes quantité d’armes livrées au Gabon), il veut se justifie à voulant nous faire croire que ces armes sont destinées à lutte anti terroriste. Par ailleurs, en parlant de terrorisme, ali prépare déjà l’opinion national et international à ce qu’il compte faire dans les prochains jours à savoir fomenter un acte terroriste. Ainsi il pourra tranquillement décréter un climat de peur et un état d’urgence qui lui sera favorable pour réaliser son passage en force.
    Voilà le véritable dessein d’ali

  11. bonanza dit :

    Présents ou pas, qu’en est-il sorti de là ? Les pb de sécurité dans la sous région sont le fait essentiellement des luttes de prise de pouvoir, et plus récemment, la montée de l’islamisme radical. Le Gabon pourrait être menacée par la première, étant donné que le régime en place au Gabon souffre d’un manque de légitimité. Quant au deuxième facteur qui est cause d’insécurité dans la sous région, à savoir l’islamisme radical, le pouvoir en porterait toute la responsabilité si d’aventure de tels actes devait avoir lieu dans notre pays où, malgré le fait que les compatriotes qui pratiquent cette religion soient ultra minoritaires, la place que prend cette religion dans notre pays, jusqu’à nous imposer des jours fériés pour les événements de cette religion, est le fait du pouvoir en place. Le président du Gabon, pays à majorité animiste et chrétien, ne manque pas une seule occasion pour afficher sa religion des qu’il le peut, en se pavanant enturbané au Gabon comme à l’extérieur du Gabon. La stabilité de notre pays est essentiellement menacée par le régime en place, et qui est prêt à tout pour conserver le pouvoir. Lors des manifestations de l’opposition, les armes ne sont que d’un côté. Donc de grâce, organisez plutôt la conférence nationale plutôt que vos consultations à la con.

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