Cité par les médias locaux dans la toute récente affaire Albert Ntoutoume Emane, le Groupe Webcor livre sa part de vérité, refusant que sa marque soit associée au terme «corruption». Dans les faits, au bout d’un marathon judiciaire de trois ans, l’Etat gabonais doit 65 milliards de francs CFA à cette entreprise qu’il rechigne à payer. Ci-après l’intégralité du communiqué de clarification de Webcor.

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COMMUNIQUÉ : 

Mis en cause indirectement dans les colonnes du journal gabonais L’Union du 3 septembre 2018 ainsi que par un autre media, le Groupe Webcor souhaite apporter immédiatement et de la manière la plus ferme les clarifications suivantes :

  1. Le Groupe Webcor s’insurge contre ces allégations mensongères et ces insinuations qu’il y aurait eu corruption par lui d’une quelconque autorité gabonaise. Il ne tolérera pas qu’on associe son nom au terme de corruption.
  2. Le Groupe Webcor a remporté, le 21 juin 2018, après trois ans de procédure arbitrale internationale devant la Cour d’arbitrage de la Chambre de Commerce Internationale CCI de Paris, une victoire contre l’Etat gabonais, qui a pleinement participé à cette procédure et a été condamné du fait de ses manquements répétés et de la rupture abusive du contrat.

Rupture, comme il a été jugé par le Tribunal arbitral international, intervenue en violation de ses engagements contractuels et exclusivement imputable à l’Etat gabonais, condamné à verser en réparation au Groupe Webcor la somme d’environ 65 milliards de Francs CFA. Jamais dans le passé aucune allégation de corruption n’a été proférée par l’Etat gabonais, défendeur à la procédure, alors que cette procédure internationale a duré trois ans et que le contrat remonte à 2010.

Cette allégation de corruption est proférée pour la première fois et par voie de presse au moment de payer les condamnations prononcées dans la sentence CCI de juin 2018. Non seulement l’Etat n’a pas respecté ses engagements aux termes du contrat mais il rechigne à présent à payer les condamnations prononcées par la CCI à son encontre.

Aussi, jamais dans cette procédure l’Etat gabonais n’a invoqué le caractère prétendument « léonin » du contrat, comme évoqué par les media aujourd’hui. Il s’agit d’un contrat très classique de Partenariat Public Privé PPP dans lequel l’Etat n’a pas déboursé un Franc CFA, et le Groupe Webcor a payé des montants très significatifs couvrant l’intégralité des travaux avant d’être éjecté sans ménagement par l’Etat qui, sans raison aucune, a privé sa population d’un Grand Marché de Libreville, comme cela a été tranché par le Tribunal arbitral CCI de Paris.

  1. Le Groupe Webcor déplore vivement cette entreprise de désinformation et de calomnie et se réserve de demander entière réparation de son préjudice de réputation et de toute autre préjudice. Il fera punir devant toute juridiction compétente ceux qui chercheraient à associer son nom de près ou de loin à une corruption et de manière générale à porter atteinte à sa réputation.

WEBCOR GROUP

Le Conseil d’Administration

05.09.2018

 

 

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