Suite à l’externalisation de l’activité de nettoyage et d’entretien de l’ensemble de sites de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), le processus de départ des 51 techniciennes de surface de l’institution est en bonne voie.

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La Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) a décidé de se séparer de ses techniciennes de surface, en raison de l’externalisation de l’activité de nettoyage et d’entretien des structures de l’institution. A cet effet, le secrétaire général de la CNSS a entamé, le 24 août à Libreville, les discussions avec les techniciennes de surface (51 au total) concernées par la mesure de départ.

Face aux techniciennes de surface exerçant sur les sites de Libreville et ses banlieues, Romaric Ghislain Youmou Mbodot a souligné qu’il s’agit pour la CNSS de mettre un terme à une situation de double-emploi qui n’a que trop pesé sur une trésorerie déjà tendue. En effet, 51 agents étaient affectés à l’entretien et au nettoyage, alors que ces tâches avaient déjà été concédées à deux prestataires, en l’occurrence Brossette depuis 2007 et Gabon Propre Service (GPS) en 2014

«Il ne reste pas moins vrai que la direction générale a tenu mordicus à sauver les emplois de toutes les collaboratrices concernées par cette mesure», a-t-il souligné. A ce titre, le secrétaire général de CNSS a réitéré l’engagement des sociétés Gabon Propre Service et Brossette de recruter, au terme de la procédure en cours, l’ensemble des techniciennes de surface concernées par la décision. «Et ce, sous la forme des contrats à  durée indéterminée», a affirmé Romaric Ghislain Youmou Mbodot.

S’agissant de la procédure, la directrice des ressources humaines a relevé que la gestion de ce dossier se fait avec les services compétents de l’Inspection du Travail. «Tout est fait de telle sorte qu’aucun droit ne soit lésé», a assuré Ginette Manomba Moussavou. «Pour celles qui sont à la porte de la retraite, des mesures spécifiques et transitoires devraient être prises d’accord parties», a-t-elle ajouté.

Au sujet d’éventuelles reconversions, préconisées par la majorité des concernées, les techniciennes de surface ont été invitées à fournir, le cas d’espèce, diplômes et autres qualifications susceptibles de leur ouvrir les portes d’autres activités et métiers sollicités.