S’appuyant sur un chapelet de revendications, le Syndicat national de la Caisse d’assurance maladie et de garantie sociale (Syna-CNAMGS) va initier une grève d’avertissement du 22 au 26 octobre, sur l’ensemble des sites de l’institution.

La délégation provinciale de la CNAMGS de l’Ogooué-Maritime à Port-Gentil. © over-blog-kiwi.com

 

Le Syndicat national de la Caisse d’assurance maladie et de garantie sociale (Syna-CNAMGS) va monter au front dans quelques jours. Dans un courrier adressé au directeur général de la CNAMGS le 16 octobre, le syndicat informe que «le mouvement de protestation débutera le 22 octobre 2018 à 7h30 et prendra fin le 26 octobre 2018 à 18h sur l’ensemble des sites de notre institution».

A travers sa grève, le syndicat souhaite attirer l’attention de la direction générale sur plusieurs points parmi lesquels, la situation des cotisations CNSS des salariés, les indemnités journalières des femmes en couches, les allocations familiales ou encore, la politique de recrutement et de responsabilisation des nouveaux agents.

A ces points s’ajoutent la dégradation des conditions de travail dans les délégations provinciales et dans les sites de l’Estuaire, l’absence d’eau à l’immeuble du Komo, les remboursements des frais médicaux et les réformes des véhicules au bénéfice des agents d’exécution. Autant d’éléments ayant motivé le mouvement des membres du Syna-CNAMGS.

Ces derniers exigent la mise en place d’une commission de négociation urgente pour la révision de la convention collective, le reversement des prélèvements des cotisations des salariés à la CNSS et l’audit du compte cotisant, ainsi que le paiement immédiat des indemnités journalières et allocations familiales et, la responsabilisation des nouveaux agents, après cinq ans d’ancienneté.

Les syndicalistes exigent également la renonciation à la double carrière fonction public/privé, l’amélioration des conditions de travail, l’application de la décision portant remboursement des frais médicaux du 20 septembre 2018 et l’affichage des véhicules à réformer et la mise en place d’une commission paritaire.