Résultat des négociations climatiques les plus complexes, complètes et sensibles jamais entreprises, l’accord issu de la Conférence des Parties (Cop21) de Paris, est entrée en vigueur ce jour.

© parismatch.ladmedia.fr

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L’humanité se souviendra du 4 novembre 2016 comme le jour où les pays du monde entier ont arrêté la marche vers une catastrophe climatique qui semblait inévitable, ouvrant ainsi la voie à un avenir durable.

Cette date marque, en effet, l’entrée en vigueur de l’Accord de Paris sur les changements climatiques, résultat des négociations climatiques les plus complexes, complètes et sensibles jamais entreprises. Cet accord matérialise ainsi la volonté politique, économique et sociale des gouvernements, villes, régions, citoyens, entreprises et investisseurs, de vaincre la menace que représente pour l’humanité, les changements climatiques non maitrisés.

Son entrée en vigueur rapide constitue  un signal politique clair, selon lequel les nations du monde entier sont engagées pour une action mondiale décisive contre les changements climatiques. Ainsi, la conférence de l’Onu sur les changements climatiques, qui s’ouvre la semaine prochaine à Marrakech, représente un nouveau départ pour la communauté internationale.

«Nous attendons de la Conférence des Parties (Cop22) de Marrakech qu’elle accélère l’élaboration des règles de transparence et qu’elle voie émerger une feuille de route claire des pays développés pour la mobilisation de 100 milliards de dollars annuels d’ici à 2020, afin de soutenir l’action climatique dans les pays en développement», ont unanimement déclarés le Secrétaire exécutif de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques et le président de la Cop22.

Dans la capitale française, en 2015, les gouvernements ont pris l’engagement formel de conduire l’action pour la lutte contre les changements climatiques. Ils se sont également accordés à apporter les technologies adaptées et le soutien financier nécessaire aux pays en développement afin qu’ils construisent leur propre avenir, durable et propre.

Les parties prenantes non-étatiques, quant à elles, avaient fait preuve d’un intérêt et d’engagements accrus pour réduire leurs émissions de carbone, et soutenir les gouvernements et les parties dans leur lutte contre les impacts du changement climatique.