Le Centre international des civilisations Bantu (Ciciba) et le Centre de recherche africain de l’Université coréenne Kyung Hee University s’acheminent vers la signature d’un partenariat scientifique.


Le directeur général du Centre international des civilisations Bantu Antoine Manda Tchebwa et son hôte le directeur du Centre de recherche africain de l’Université coréenne Kyung Hee University, Hong Myung-Hee. © Gabonreview

 

Le directeur général du Centre international des civilisations Bantu, Antoine Manda Tchebwa, a reçu en audience le 26 juillet à Libreville, le directeur du Centre de recherche africain de l’Université coréenne Kyung Hee University, Hong Myung-Hee. Au cœur des échanges, la perspective de signature d’un accord de partenariat scientifique bilatéral.

«Je suis très ému par ce que regorge ce centre en termes d’informations scientifiques, culturelles. Une telle politique est bénéfique pour l’avenir de l’Afrique. J’espère que le Centre international des civilisations Bantu nouera d’importants partenariats avec les instituts et universités coréens», a affirmé Hong Myung-Hee.

Le Ciciba et le Centre de recherche africain de l’Université coréenne Kyung Hee University, s’acheminent vers la signature d’un partenariat scientifique. © Gabonreview

Au cours de la rencontre entre les deux hommes, Hong Myung-Hee a manifesté son intérêt à promouvoir la culture Bantu dans son institution et chez ses partenaires de la recherche.

«La culture Bantu n’est pas connue en Corée. Je souhaite pour mon centre de recherche nouer une relation de partenariat avec le Ciciba pour un avenir scientifique très promoteur. Je crois que nous aurions beaucoup de choses à partager avec cette institution. De même, il me plaît d’introduire le Ciciba en Corée dans plusieurs universités, afin que les Coréens s’intéressent à la culture Bantu», a confié le directeur du centre de recherche africain de l’université coréenne Kyung Hee University.

Pour Antoine Manda Tchebwa, cette initiative inscrite dans les missions et objectifs du Ciciba vient garnir la liste des partenaires de l’institution et participe à la promotion et à la vulgarisation de ses trois plans d’action principaux : banque de données, recherche scientifique, production culturelle dans les domaines tels que l’archéologie, la linguistique, et les traditions orales, etc.

«Nous travaillons à l’ouverture à d’autres peuples de la diaspora. Nous sommes disposés à signer des partenariats avec des universités et centres de recherche scientifique du monde. En plus de l’Afrique, après l’Amérique, la Guyane, il serait très intéressant de collaborer avec l’Asie», a confié le directeur général du Ciciba.