Le secrétaire général de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) Ahmad Allam-Mi et le directeur général du Centre international des civilisations Bantu, Antoine Manda Tchebwa, ont échangé le 20 octobre 2017 sur l’avenir culturel de la sous-région.

Ahmad Allam-Mi et Antoine Manda Tchebwa le 20 octobre 2017. © Gabonreview

 

Le secrétaire général de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), Ahmad Allam-Mi, et le directeur général du Centre international des civilisations Bantu, le professeur Antoine Manda Tchebwa ont passé en revue le 20 octobre, les actions autour de l’accord de coopération qui lie les deux institutions. Celui-ci formalise la volonté commune des deux institutions d’initier des actions concertées pour faire de la culture un levier de développement et un vecteur de paix dans l’espaces communautaire.

Il s’agit de soutenir les opérateurs culturels, la création et à la densification de bassins culturels ; la préservation et la valorisation du patrimoine culturel. Cet accord prévoit également le renforcement de l’inter culturalité, la valorisation des métiers de la culture et de l’artisanat, la gestion des questions démographiques essentielles, comme celles liées à la famille, la santé, les médecines endogènes, la culture de la paix, etc.

«La CEEAC et le Ciciba sont deux institutions sœurs qui sont liées par un protocole d’accord qui a été signé il y a quelques mois ici à Libreville, et nous avons l’avantage de partager un même espace opérationnel. Nous sommes tous en Afrique centrale, nous sommes deux institutions chargées de l’intégration, l’un économique et l’autre culturelle, autour bien entendu des civilisations Bantus. Ces deux institutions sont appelées à coopérer, à cheminer l’une à côté de l’autre autour de ce projet si important initié par son excellence Omar Bongo Ondimba de très heureuse mémoire», a rappelé le professeur Antoine Manda Tchebwa, saluant l’implication des experts de ces deux entités dans la mise en oeuvre de certains projets.

Le secrétaire général de la CEEAC, a saisi l’occasion de cet entretien qui lui a permis de s’imprégner de la nouvelle vision du Ciciba promue par la nouvelle administration. «Je veillerai à ce que cette collaboration soit conduite en des bons termes et que l’on puisse réaliser tous les engagements que nous avions pris ensemble, dans le cadre de notre accord de coopération, afin de faire de la culture un vecteur d’emploi, de la prospérité, du mieux-être individuel et de la stabilité sociale», a assuré Ahmad Allam-Mi.