Depuis le lancement en octobre de la première phase de ses activités, le Centre hospitalier universitaire Mère et Enfant de la Fondation Jeanne Ebori (CHUMEFJE) revendique 1 673 consultations externes dans les quelques services déjà fonctionnels.

Le CHU de la Fondation Jeanne Ebori à Libreville. © Primature-Gabon

 

Le Premier ministre Emmanuel Issoze Ngondet a reçu, le 20 décembre, le rapport d’activité de la première phase de lancement du CHU Jeanne Ebori. © Primature-Gabon

Seulement deux mois après le lancement de la première phase de ses activités, le CHU Jeanne Ebori comptabilise déjà plus de 1 673 consultations externes. Un exploit que la ministre d’Etat à la Santé Denise Mekam’ne est allé officiellement présenté au Premier ministre, jeudi 20 décembre, en compagnie de Lluis Carreras, le chef de mission du groupe espagnol Sphera, gestionnaire déléguée de la structure hospitalière.

Dans le rapport fait par Denise Mekam’ne à Emmanuel Issoze Ngondet, il est précisé que ces consultations ont été faites dans les seuls services actuellement en activité au sein du CHUMEFJE. Il s’agit de la pédiatrie, la gynécologie et de l’imagerie médicale.

Si le chef du gouvernement considère qu’avec ces chiffre l’objectif fixé à Sphera lors du lancement de ses activités a été atteint, il n’a pas moins exprimé son impatience de voir les phases 2 et 3 démarrer au plus vite, avec l’hospitalisation des patients et les interventions chirurgicales. Ces phases consisteront notamment à offrir «tous les services classiques d’un hôpital aux patients», précise la Primature. Le chef du gouvernement n’a pas manqué d’exhorter les gestionnaire de la structure hospitalière à mettre le personnel «dans les conditions optimales de travail afin de pouvoir offrir aux patients la meilleure prise en charge possible».