Les responsables du Mouvement politique «Challenge nationaliste» ont échangé le 26 mai avec la jeunesse du quartier Montalier, dans le sixième arrondissement de Libreville. Objectif : sensibiliser les jeunes sur l’appropriation des «petits métiers».

Le président Mouvement politique «Challenge nationaliste» Ghislain Ngui Nze s’adressant à la jeunesse de Montalier, le 26 mai 2018. © Gabonreview

 

Se présentant comme une force de proposition d’actions pour la prise en compte des projets visant l’autonomisation des jeunes, le Mouvement politique «Challenge nationaliste» s’est déployé le week-end dernier au quartier Montalier, dans le sixième arrondissement de Libreville, pour la sensibilisation des jeunes et l’installation des délégations d’arrondissements et des communes.

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«Le challenge nationaliste est un mouvement politique de jeunesse, pour la jeunesse, et par la jeunesse. Nous nous fixons comme mission de déceler les problèmes que les jeunes rencontrent, de proposer des solutions à ces maux, d’élaborer les cadres de suivi de la prise en compte de notre jeunesse», a déclaré le président du mouvement Ghislain Ngui Nze.

L’une des préoccupations actuelles de ce mouvement, c’est la résorption du chômage par la nationalisation des postes dans le secteur des petits métiers, très prisé par les expatriés.

«Nous interpellons les jeunes sur la prise de conscience de l’appropriation de notre petite économie par un engagement, une volonté et des actions fortes, notamment dans les petits métiers : chauffeur, vulcanisateur, cordonnier, pompiste, pêcheur, etc. Si on veut régler le problème du chômage au Gabon, il va falloir remettre les petits métiers entre les mains du citoyen gabonais. Il faut la nationalisation de la petite économie pour résorber partiellement le chômage», a affirmé Ghislain Ngui Nze assurant, ne pas faire de la xénophobie, mais vouloir prioriser et satisfaire les jeunes Gabonais.