La mutuelle de l’université Omar Bongo (UOB) a organisé le 21 mars à Libreville, une conférence débat sous le thème : «Quel programme gouvernemental d’insertion professionnelle des étudiants de l’UOB». L’objectif de cette rencontre est de rechercher des solutions au chômage des diplômés de l’enseignement supérieur.

Des participants de la conférence-débat, dont le directeur général de l’ONE, Hans Ivala (au premier plan), le 21 mars 2018, à Libreville. © Gabonreview

 

Préoccupée par la question du chômage grandissant des jeunes, notamment des étudiants, la mutuelle de l’université Omar Bongo (UOB) a organisé le 21 mars à Libreville, une conférence débat sur le programme gouvernemental d’insertion des étudiants.

L’évènement auquel a pris part le ministre en charge de l’Insertion des jeunes, Carmen Ndaot, vise selon le président de la mutuelle « à permettre aux étudiants d’intégrer les programmes d’insertion professionnelle afin de favoriser leur adaptation aux nouvelles conditions d’employabilité », a expliqué Ange Gaël Makaya.

Pour le ministre en charge de l’insertion des jeunes, l’objet de cette conférence débat «repose sur la question des débouchées professionnelles qu’offre chacune des formations reçues à l’UOB et des possibilités proposées aux étudiants diplômés par le marché de l’emploi», a déclaré Carmen Ndaot.

Cela devrait amener, a-t-elle estimé, «toutes les matières grises à proposer des programmes d’adaptabilités des étudiants aux nouvelles exigences de l’emploi».

La ministre du Travail et le recteur de l’UOB, assistant aux échanges. © Gabonreview

La conférence débat a regroupé deux panels. Le premier a porté sur le programme gouvernemental d’insertion professionnelle. Le deuxième a quant à lui a porté sur l’entrepreneuriat et les technologies de l’information et de la communication : mécanismes d’autonomisation. Au cours des échanges, les panélistes ont entre autres exploré les stratégies pouvant favoriser l’insertion professionnelles des jeunes.

Ces stratégies sont axées autour de «l’insertion dans les programmes d’enseignement, des formations professionnalisantes, la mise en place par le gouvernement du Contrat d’apprentissage jeunesse (Caj), grâce auquel plus de 800 jeunes sont aujourd’hui insérés dans les entreprises», a expliqué Hans Ivala. Les étudiants ont été incités par les panélistes à se lancer dans l’entrepreneuriat et l’auto emploi.

Auteur : Jean-Thimothé Kanganga