Censée favoriser l’appropriation de l’Accord de Paris issu de la de la 21e Conférence des parties (Cop21), la rencontre gouvernementale, prévue pour le 14 du mois en cours, a été reportée.

Souvenir d’un séminaire gouvernemental en janvier 2015. © D.R.

Souvenir d’un séminaire gouvernemental en janvier 2015. © D.R.

 

Initialement prévu pour le 14 juin dernier, le séminaire gouvernemental sur la mise en œuvre de l’Accord de Paris a été reporté à une date ultérieure. Cette rencontre vise à sensibiliser les agents publics et parapublics aux enjeux des changements climatiques. Elle porte également sur deux objectifs spécifiques : dresser un bilan de la politique climat et présenter les modalités de mise en œuvre de l’Accord de Paris.

Au total, 175 pays ont signé, au siège des Nations-unies à New York, le 22 avril dernier, l’Accord de Paris sur le climat, présenté à l’époque comme étant «différencié, juste, durable, dynamique, équilibré et juridiquement contraignant». Pour son entrée en vigueur, l’Accord de Paris doit être ratifié par au moins 55 pays représentant 55% des émissions de gaz à effet de serre.

A titre de comparaison, la Chine et les États-Unis totalisent à eux seuls 38% des émissions. «Les pays signataires représentent plus de 93% des émissions de gaz à effet de serre, responsables du réchauffement» selon l’ONG World ressources institute (WRI).