Quarante jeunes, âgés de 18 à 34 ans, ressortissants des États membres et observateurs de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF) prennent part à Libreville, du 19 au 22 octobre courant, à un atelier international de formation sur les changements climatiques et le développement durable.

Photo de famille : le ministre délégué à la Protection de l’environnement et des ressources naturelles de la Forêt et de la Mer, les responsables de l’OIF et les participants à l’atelier. © Gabonreview

Photo de famille : le ministre délégué à la Protection de l’environnement et des ressources naturelles de la Forêt et de la Mer, les responsables de l’OIF et les participants à l’atelier. © Gabonreview

 

Les problèmes liés aux changements climatiques sont de plus en plus perceptibles. Des saisons bouleversées, une augmentation de la température et une réduction des précipitations sont devenues monnaie courante. C’est tout le sens de l’atelier international de formation sur les changements climatiques et le développement durable initié par l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), ouvert par le ministre délégué à la Protection de l’environnement et des Ressources naturelles, de la Forêt et de la Mer, le 19 octobre courant. Il s’agira, pour les participants, de se munir d’outils à même de contribuer à une meilleure prise en compte des impacts de ce phénomène.

Au cours des 72 prochaines heures, ces jeunes francophones seront formés sur les enjeux des changements climatiques et du développement durable, de telle manière qu’ils puissent, dans leurs pays respectifs, planifier et mettre en œuvre des projets de sensibilisation, de plaidoyer et de mobilisation communautaire. «Renforcer vos capacités pour pouvoir prendre part aux discussions. Vous ne pouvez pas rester en marge des décisions sur votre avenir», a exhorté le directeur de l’éducation de la jeunesse à l’OIF, Ma-Umba Mabiala.

Cette session de renforcement des compétences s’articule autour du concept de développement durable dans toutes ses composantes (origine, dimensions sociale, environnementale et économique, implications dans la vie quotidienne des gens) ; changement climatique (manifestations et répercussions) ; initiation aux principes et techniques de plaidoyer, de mobilisation communautaire et de sensibilisation appliqués à la lutte contre le changement climatique et à la promotion du développement durable.

Cette formation devrait, à terme, permettre à ces jeunes d’identifier les problèmes majeurs en rapport avec les changements climatiques, les messages clefs ainsi que les attitudes, valeurs, comportements à promouvoir dans leurs milieux respectifs, en fonction des groupes cibles. «Jeunes francophones soyez non seulement à l’écoute des enseignements des experts dans les domaines divers, mais surtout de partager vos points de vue, d’échanger et voir ce que vous êtes susceptibles de faire ensemble», a recommandé Crépin Ngodock.

Certains participants auront peut-être la chance de participer au sommet «Paris Climat» en décembre prochain à Paris. Cette nouvelle approche renforce donc la dynamique d’implication des jeunes dans la vie citoyenne en les encourageant à s’engager auprès des instances décisionnelles.