Dans le cadre des festivités marquant les 57 ans de l’accession du Gabon à la souveraineté internationale, le Ministère d’intercession et d’évangélisation le Buisson ardent (MIEBA) a organisé le dimanche 13 août à Libreville, la 5e édition du concert «Gabon J’aime mon pays». Chants gospels, scénettes, danse et déclarations ont ponctué cette célébration patriotique chrétienne.

Le ministre des Sports pendant la réunion avec les acteurs locaux du football, le 14 août à Libreville. © D.R.

 

Responsables de la Fégafoot, de la Linafp et des clubs de 1re et 2e division pendant la séance de travail. © D.R.

Depuis 5 ans, les fidèles du Ministère d’intercession et d’évangélisation le Buisson ardent manifestent leur fibre patriotique, lors de la commémoration de l’accession du pays à la souveraineté internationale, autour du concept «Gabon j’aime mon pays»,

Pour le pasteur Raymond Eya’a, le leader du Mieba, la première valeur d’une nation c’est le patriotisme de ses enfants. «Il est important que nous ramenions le patriotisme au milieu des Gabonais, et l’église ne saurait rester en marge parce que la première valeur patriotique d’une nation c’est d’abord son église », a-t-il déclaré.

Il s’agit davantage pour ce mouvement de prêcher par l’exemple et inciter les Gabonais à chérir leur pays. « C’est pourquoi dans le cadre patriotique nous estimons que nous devons présenter aux yeux du monde que nous aimons notre pays, et au milieu de nous, démontrer à tous nos frères qu’au-delà de tout nous aimons notre pays, parce que nous n’en avons pas d’autres, c’est notre Gabon et nous l’aimons», a expliqué Raymond Eya’a.

Ce concept qui vise plusieurs objectifs, fait premièrement appelle à l’unité sans laquelle la paix ne peut être consolidée. L’unité spirituelle exprimée par les membres d’un seul corps qu’est l’église le prouve, fait observer le pasteur. Deuxièmement, il est question de promouvoir les talents chrétiens, notamment «ramener ceux qui sont déjà affaiblis, encourager ceux qui sont en herbe et pouvoir susciter de nouvelles choses, pace que l’église c’est la nation, et la nation c’est savoir encourager la jeunesse», a poursuivi le pasteur.

Alors que de nombreux observateurs estiment que les fondements de la paix sont en train de s’oxyder au Gabon, le leader du Mieba pense que Jésus Christ, le prince de paix, qui règne souverainement au Gabon ne peut laisser s’ankyloser les valeurs de son règne.

Auteur : Alain Mouanda