Les chefs d’Etat de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale se sont réunis, lundi 2 juillet, à la capitale mauritanienne. Autour d’Ali Bongo, président en exercice, ils ont abordé diverses questions évoquées dans le communiqué de la présidence de la République, publié intégralement ci-après.

Les chefs d’Etat de la CEEAC, en conclave, le 2 juillet 2018, à Nouanchott. © La Communication présidentielle

 

Le Président de la République, Son Excellence Ali Bongo Ondimba, a présidé ce jour en marge du 31ème Sommet de l’Union africaine, la réunion de concertation des chefs d’Etat et de délégation de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC).

Cette rencontre, qui s’inscrit dans le cadre des consultations régulières entre le chef de l’Etat gabonais et ses pairs de la sous-région, a permis à l’ensemble des participants de faire un tour d’horizon des questions de développement, de sécurité, de paix et d’intégration. Par ailleurs, la situation de la République centrafricaine (RCA) et de la République démocratique du Congo (RDC) inscrites à l’ordre du jour, ont été examinées.

Au cours de cette réunion, les Présidents des Républiques du Tchad et de la Guinée équatoriale, le Premier ministre du Cameroun et les représentants de Sao Tomé-et-Principe et du Burundi ont fait un exposé sur la situation politico-sécuritaire qui prévaut dans leurs pays.

Par ailleurs, tous les chefs d’Etat présents, dont Ali Bongo Ondimba, Denis Sassou Nguesso, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, Idriss Déby Itno et les chefs de délégation, ont appelé à plus de solidarité dans notre zone communautaire notamment dans la prise en charge des défis et des enjeux propres à notre sous-région.

Au terme de cette rencontre, le Président Ali Bongo Ondimba a confirmé la tenue du Sommet conjoint CEEAC-CEDEAO qui se tiendra le 30 juillet prochain à Lomé au Togo, précédé d’une réunion ministérielle le 28 du même mois. La thématique de cette rencontre portera sur la paix, la sécurité, la radicalisation et l’extrémisme violent dans ces deux zones sous-régionales et donnera l’occasion aux deux sous-régions d’examiner les questions d’intérêt commun.

Auteur : La Communication présidentielle