Le secrétaire général adjoint du Parti démocratique gabonais (PDG) en charge de la jeunesse était de sortie le 2 décembre, dans le deuxième arrondissement de Libreville. Vivien Péa a entretenu les jeunes autour de la thématique de «L’union fait la force».

Vivien Péa prône l’Union de la jeunesse. © D.R.

 

Dispersion, contradictions permanentes et guéguerres…Autant de maux freinant l’éclosion et le développement d’une «jeunesse forte». C’est du moins le constat du secrétaire général adjoint du Parti démocratique gabonais (PDG), lors d’une causerie organisée dans le deuxième arrondissement, le 2 décembre.

Au cours de cette rencontre axée autour du thème «L’union fait la force», Vivien Péa a exhorté les jeunes du deuxième arrondissement sur la nécessité de s’unir. Car, a-t-il conseillé : «l’Union fait la force». Selon le secrétaire général adjoint 2 du PDG, la jeunesse détient le pouvoir démographique au Gabon. Elle détient à elle seule 70% du pouvoir décisionnaire des urnes, elle est la première force et le pilier de ce pays. L’Union fait la force est surtout une invite à tous ceux qui aspirent au leadership, à ceux qui enseignent les valeurs ou montrent la voie à d’autres jeunes».

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Convaincu que chaque jeune est une étoile qui brille seule et que plusieurs étoiles qui brillent forment facilement une constellation pour éclairer davantage, Vivien Péa a invité ses «bons petits» à «devenir des partenaires de ceux qui votent les lois, de ceux qui les mettent en œuvre, de ceux qui décident pour les Nations». Ce dernier a souhaité que les jeunes du deuxième arrondissement de Libreville comprennent que «si un seul doigt ne peut faire raisonner l’applaudissement, c’est parce qu’il en fait plusieurs pour que les battements soient audibles».

Initiée dans le cadre des retrouvailles patriotiques de l’Union des jeunes du Parti démocratique gabonais (UJPDG), après le Dialogue politique, cette causerie vise à restituer les conclusions des assises d’Angondjé. Notamment, les exigences de la jeunesse qui ont été prises en compte, et la poursuite de la sensibilisation contre les fléaux obérant la santé de nos jeunes. «Le premier de ses fléaux c’est la drogue. Les différentes sorties ont permis d’impacter directement les jeunes des zones à risques», a affirmé Vivien Péa.