En prélude à la 22e Conférence des parties de la Convention-cadre des Nations-unies sur les changements climatiques (Cop22), qui se tiendra en novembre prochain à Marrakech, le Maroc organise, du 11 au 12 juillet courant, une conférence internationale sur l’eau et le climat.

Affiche de l’évènement, le 11 juillet 2016 à Rabat. © Gabonreview

Affiche de l’évènement, le 11 juillet 2016 à Rabat. © Gabonreview

 

En prélude à la 22e Conférence des parties de la Convention-cadre des Nations-unies sur les changements climatiques (Cop22) qu’il doit abriter, le Maroc organise, du 11 au 12 juillet courant, une conférence sur l’eau et le climat. Placée sous le thème : «Sécurité hydrique pour une justice climatique», cette rencontre vise, d’une part, à mettre les ressources en eau au centre de la Cop22 et, d’autre part, à en faire une  priorité lors de la mise en œuvre de l’Accord de Paris.

Vue de la salle pendant la cérémonie d’ouverture. © Gabonreview

Vue de la salle pendant la cérémonie d’ouverture. © Gabonreview

Pour atteindre cet objectif, les organisateurs s’engagent à sensibiliser les décideurs sur l’impact des changements climatiques sur l’eau, ressource dont ils veulent souligner l’importance.  À cet effet, un livre bleu sera réalisé et présenté lors de la Cop de Marrakech, en novembre prochain.

À l’ouverture des travaux, le Premier ministre marocain a plaidé pour une utilisation rationnelle des ressources en eau. «Il faut aboutir à une limitation de l’utilisation des ressources, certes abondantes mais tout aussi limitées», a lancé Abdel-Ilah Benkiran. Car a-t-il soutenu: «Toutes ces conférences n’auront pas d’impact sans actions concrètes». Dans le même ordre d’idées, le ministre marocain de l’Eau est revenu sur les fondements de la gestion intégrée des ressources en eau (Gire), insistant sur sa contribution à l’atteinte de la sécurité alimentaire.  

Deux sessions ont marqué cette première journée de travaux. L’une avait trait à la «Vulnérabilité des ressources en eau aux changements climatiques» alors que l’autre était liée à la «Place de l’eau dans la mise en œuvre de l’accord de Paris». Un atelier sur «Les grands barrages et les changements climatiques» a aussi eu lieu. Pour la seconde journée, deux sessions sont au programme avec «Alliance eau-énergie-sécurité alimentaire-santé-éducation» et «L’eau et les mécanismes de financement liés aux changements climatiques». Elles seront précédées d’une table-ronde ministérielle sur le thème : «L’eau en Afrique : vers une justice climatique».

Auteur : Stevie Mounombou, envoyé spécial