Dans le cadre des préparatifs de la Coupe d’Afrique des nations (Can) de football prévue pour 2017, la construction du stade d’Oyem a été confiée à Shanghai Construction Group (SCG).

Signature de la convention avec la SCG. © D.R.

Signature de la convention avec la SCG. © D.R.

 

Les sociétés chinoises spécialisées dans les grands travaux ont décidemment la cote dans notre pays. Après la récente acquisition par l’entreprise China State Construction Engineering Corp. (CSCEC) du marché relatif à la construction du stade de Port-Gentil, pour une capacité de 20 000 places, en plus des plateaux sportifs adjacents, une autre société chinoise vient de remporter le marché de la construction du stade d’Oyem. Plus connue que la première, qui a signé sa convention le 1er juillet dernier, la Shanghai Construction Group (SCG) a renouvelé son partenariat avec l’Etat, en signant, à son tour, une convention le 3 juillet dernier, plus de deux ans après avoir construit le stade de l’amitié sino-gabonaise d’Agondjé.

Si le stade d’Agondjé était présenté comme «un cadeau» de la Chine au Gabon, qui organisait en 2012, avec la Guinée équatoriale, la Coupe d’Afrique des nations (Can) de football, l’attribution du marché relatif à la conception et à la réalisation du stade d’Oyem apparaît comme une sorte de retour d’ascenseur. Dans le chef-lieu de la province du Woleu-Ntem, l’entreprise s’engage à livrer l’édifice sous 18 mois. «Nous allons tout faire pour respecter le cahier des charges», a promis le directeur général de la SCG, chargé des Affaires d’outre-mer. Il s’agit pour l’entreprise chinoise de livrer un stade de 20 000 places, «avant la Can», qui sera conçu «dans les règles de l’art», conformément aux exigences de la Confédération africaine de football (Caf).