La capitale gabonaise abritera du 20 au 27 novembre les assemblées annuelles 2018 de l’organisation interafricaine de café (OIAC), sous le thème  «production durable de café en Afrique dans le contexte du changement climatique : défis et opportunités pour la recherche et le développement».

La production durable de café en Afrique dans le contexte du changement climatique. © D.R.

 

Les 25 pays membres de l’Organisation interafricaine de Café(OIAC) se donnent rendez-vous à Libreville du 20 au 27 novembre prochain. Ils y seront pour débattre des défis et des opportunités d’une production durable de café en Afrique, dans un contexte de changement climatique.

Pendant une semaine, les participants à cette rencontre réfléchiront sur plusieurs thématiques, notamment la défense des cultures, l’agronomie, la génétique et sélection, la gestion de l’offre du café africain face à la volatilité des prix, la zone de libre-échange du continent africain et ses implications sur la chaîne de valeur du café africain.

Cette grande rencontre se tient dans le cadre des assemblées annuelles de 2018 comprenant le 6e symposium du café Africain, la conférence scientifique et la 58e assemblée générale annuelle.

L’OIAC regroupe 25 pays africains producteurs de café : Angola, Bénin, Burundi, Cameroun, Congo, République Centrafricaine, République Démocratique du Congo, Côte d’Ivoire, Ethiopie, Gabon, Ghana, Guinée, Guinée Equatoriale, Kenya, Libéria, Madagascar, Malawi, Nigéria, Rwanda, Sierra Leone, Tanzanie, Togo, Ouganda, Zambie et Zimbabwe.