La 4e édition des Awards des cafés torréfiés à l’origine, a permis au café gabonais d’être primé le 4 avril à Yaoundé, aux côtés du Cameroun, du Togo et de la Côte d’Ivoire.

Le café gabonais s’est bien illustré lors de la 4e édition des Awards des cafés torréfiés à l’origine, à Yaoundé. © D.R.

 

Cette récompense a été remise, à Yaoundé, à l’occasion de la 4e édition des Awards des cafés torréfiés à l’origine, organisée chaque année en France par l’Agence de valorisation des produits agricoles (AVPA).

En marge du Festival international du café camerounais, couplé à la 6e Assemblée générale de l’Agence des cafés robusta d’Afrique et de Madagascar (Acram), ainsi qu’au lancement officiel de la campagne caféière 2017-2018, au Cameroun, cette édition des Awards des cafés torréfiés à l’origine a permis de mettre en lumière les performances de certains pays quant à la qualité de leur produit. C’est donc une initiative visant à récompenser les efforts des producteurs qui sont très souvent ignorés dans la chaîne de valeur des produits agricoles.

Le Gabon y a été représenté par les Cafés Pierre André présentés par la Caisse de stabilisation et de péréquation Café-Cacao. Sur les neuf prix décernés, les torréfacteurs camerounais en ont rapporté cinq. Les autres médailles ont été remportées par les torréfacteurs gabonais, ivoiriens et togolais. Le prix gourmet est aussi revenu aux Camerounais pour leur marque de café «Force 2», mise en compétition dans la catégorie des cafés «puissants suaves».

Dans le cadre de ces Awards, a expliqué le président de l’AVPA, Philippe Juglar, relayé par l’Agence Ecofin, les cafés sont dans un premier temps classés par catégories homogènes. «De ce fait, l’on peut retrouver dans la même catégorie un arabica nature et un robusta lavé», a-t-il précisé, ajoutant qu’après cette étape, les cafés sont dégustés et ne sont sélectionnés que ceux ne présentant «aucun défaut» dans leurs catégories respectives. Les marques ainsi sélectionnées sont donc mises à la disposition des experts du goût qui attribuent les distinctions finales. D’où cette récompense ramené par le torréfacteur gabonais, Pierre André.