Une friandise dénommée «Bonbon lumière» est présentée ces derniers jours dans la province du Woleu- Ntem comme la responsable du décès supposé d’un élève à Oyem. Le service provincial de la direction générale de la Concurrence et de la Consommation (DGCC) n’y croit pas beaucoup, mais elle a lancé une enquête.

Illustration. © AFP PHOTO/NIKOLAY DOYCHINOV

 

Un élève aurait perdu la vie récemment à Oyem. A en croire certains, dans le chef-lieu de la province du Woleu-Ntem, le décès est dû à une «intoxication alimentaire» suite à la consommation du «Bonbon lumière». Depuis, la friandise a été retirée du marché et les responsables d’établissements scolaires de la capitale provinciale ont été forcés de faire le décompte de leurs effectifs. Résultat : aucun décès d’élève déploré, ni au secondaire ni dans les écoles primaires. L’on a vite conclu à «une rumeur mensongère».

Pourtant, face à l’insistance de cette rumeur sur les réseaux sociaux, véhiculée notamment sur WhatsApp, le service provincial de la DGCC a effectué une descente sur le terrain dans le but d’y voir clair, y compris dans les principales écoles citées par les riverains. Si des saisies ont été faites chez les commerçants, Victor Ongoua Kanga n’a pas pu confirmer la dangerosité du «Bonbon lumière» pour la consommation. S’agissant du décès supposé d’un élève par intoxication alimentaire, le responsable de l’antenne de la DGCC dans le Woleu-Ntem a, lui, aussi conclu à «une information infondée» au terme de l’«opération spéciale» menée par ses collaborateurs.