Revigorée par les ventes des boissons gazeuses, vins et alcoolmix, la Société des brasseries du Gabon (Sobraga) a réalisé un meilleur un chiffre d’affaires sur cette branche de produits, sur les neuf premiers mois de l’année 2018. La brasserie a engrangé 119,8 milliards francs CFA, contre 115,6 milliards à la même période en 2017.

Vue partielle de l’usine de la Sobraga dans la commune d’Owendo. © D.R.

 

Ebranlée par les contreperformances depuis 2017, la branche des boissons gazeuses et alcoolisées de la Société des brasseries du Gabon (Sobraga) a quelque peu redressé la barre sur les neuf premiers mois de l’année 2018. La Sobraga distribue environ 38 marques de boissons alcoolisées et non-alcoolisées ainsi que d’eau minérale.

Selon les données fournies par la brasserie, la production totale n’a baissé que de 0,7% à 2 millions d’hectolitres, en raison de la contraction de la production des boissons gazeuses, vins et alcoolmix. Sur les neuf premiers mois de l’année 2018, la production de bières s’est chiffrée à 1,242 million d’hectolitres, contre 1,224 million d’hectolitre sur l’année de référence.

La production des boissons gazeuses, quant à elle, est passée de 713 883 hectolitres à 744 766 hectolitres. Enfin, la production de vin a augmenté à 33 636 hectolitres contre 32 976 hectolitres neuf mois plus tôt. Cette embellie a impacté le chiffre d’affaires des boissons gazeuses, vins et alcoolmix. Celui-ci a augmenté est passé de 115,6 milliards francs CFA en septembre 2017 à 119,8 milliards francs CFA un an plus tard. Soit une hausse de 3,7%, portée par la bonne tenue des commandes de bières favorisée par la campagne électorale.

Au niveau de l’eau minérale, la production s’est établie à 779 999 hectolitres en septembre 2018. Soit une augmentation de 8,4% consécutive à la consolidation de la demande de la gamme Akewa, «par les ménages confrontés aux difficultés de fourniture en eau potable», a indiqué Sobraga. L’on note cependant un repli de 1,4% du chiffre d’affaires sur les neuf premiers mois de l’année 2018 par rapport 2017, à 11,4 milliards de francs CFA.