L’objectif est de renforcer les capacités pour améliorer le processus décisionnel lié à la gestion des aires protégées et à la conservation de la biodiversité terrestre et marine.

Image à titre purement illustratif. © afrique-a-velo.blogspot.com

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Dans le cadre du Programme pour la biodiversité et la gestion des aires protégées en Afrique centrale (Biopama), l’Agence nationale des parcs nationaux (ANPN) vient de signer un protocole d’accord avec l’Observatoire des forêts d’Afrique centrale (Ofac) et le Réseau des aires protégées d’Afrique centrale (Rapac).

Selon le Biopama, cet outil se présente sous la forme d’un protocole de collecte et d’analyse des données relatives aux six dimensions du suivi de l’efficacité de gestion telles qu’identifiées par l’Union mondiale pour la nature (UICN). Le contexte, l’impact, les résultats, le processus, les intrants et la planification de chaque site seront ainsi mieux évalués. «C’est exceptionnel parce qu’il va permettre, pour la première fois, l’observation rigoureuse et harmonisée de toutes les aires protégées d’un pays, mais aussi parce que ce protocole est le résultat de l’appropriation finalement très rare d’un programme de bailleur», explique-t-on à l’ANPN.

L’observatoire régional des aires protégées, servira également comme centre de connaissances pour la région. Il facilitera la mise en réseau des experts et institutions autant qu’il coordonnera le soutien politique et technique avec les organismes nationaux et les organisations régionales.