L’ambassadeur du Japon au Gabon, Masao Kobayashi, a procédé, le 14 novembre dernier, à la remise d’un don à cette école du 1er arrondissement de Libreville, en proie au phénomène des effectifs pléthoriques.

Le nouveau bâtiment R+1 de l’école publique des Charbonnages. © Gabonreview
Le nouveau bâtiment R+1 de l’école publique des Charbonnages. © Gabonreview

 

L’ambassade du Japon au Gabon va contribuer à l’augmentation de la capacité d’accueil de l’école publique des Charbonnages. En présence du directeur adjoint d’académie provinciale de l’Estuaire, Théophile Maganga, de l’inspecteur chef de circonscription, Julienne Mdavoura, du sénateur du 1er siège du 1er arrondissement, Thomas Lissengue ainsi que du député Gabriel Malonga, un bâtiment a été inauguré récemment dans le cadre du programme de coopération bilatérale dénommé «Les dons aux microprojets locaux contribuant à la sécurité humaine».

Les officiels et les élèves pendant la cérémonie de remise de don du Japon. © Gabonreview
Les officiels et les élèves pendant la cérémonie de remise de don du Japon. © Gabonreview

L’école publique des Charbonnages dispose donc désormais d’un nouveau bâtiment de 4 salles de classe. Comptant pas moins de 1 600 élèves, cet établissement peut ainsi mieux lutter contre le phénomène des effectifs pléthoriques. À cette réalisation s’ajoutent 104 tables-bancs, 15 bureaux et chaises, 9 tableaux noirs, 12 étagères et 12 grilles de protection de portes. «J’exhorte les élèves et les usagers de cet établissement à faire bon usage de ce don dont l’entretien sera la preuve que la décision du Japon répondait bien à un besoin», a conseillé Masao Kobayashi.

Depuis 1997, date d’introduction de ce programme d’aide au Gabon, le Japon a financé 17 projets dans le domaine de l’enseignement primaire. «Je prends l’engagement de veiller pour le temps qui nous reste encore ici, à la bonne utilisation et à l’entretien de ces structures, tout en espérant que nos successeurs confondus en prendront grand soin», a assuré le directeur de l’école, César Auguste Mamadou.