Libreville abrite du 27 novembre au 1er décembre 2017, le deuxième atelier technique de formation et de planification de l’audit environnemental coopératif des forêts du bassin du Congo.

Photo de famille du 2e atelier technique de formation et de planification de l’audit environnemental coopératif des forêts du bassin du Congo. © Gabonreview

 

Le secrétaire général de la Cour des comptes du Gabon, Michel Ikapi a ouvert le 27 novembre à Libreville, les travaux du deuxième atelier technique de formation et de planification de l’audit environnemental coopératif des forêts du bassin du Congo.

L’objectif de cet atelier est de définir un modèle de gestion prenant en compte les besoins des populations locales, mais respectant également l’absolue nécessité de préserver l’écosystème de la forêt du bassin du Congo.

En effet, selon le secrétaire général de la Cour des comptes du Gabon, l’objectif de cet audit est de s’assurer que les États signataires des accords de coopération, relatifs aux ressources du massif forestier du bassin du Congo, se conforment aux normes internationales et nationales, ainsi qu’aux meilleures pratiques en matières internationales et nationales, et aux meilleures pratiques en matières de gestion durable des ressources naturelles de ces forêts.

La rencontre de Libreville qui intervient après celle de Kinshasa, en République démocratique du Congo est importante. En effet, «il incombe une lourde responsabilité aux Cours des comptes d’Afrique : celle d’assurer le suivi et le contrôle de la mise en œuvre des stratégies nationales de développement durable, et ainsi de contribuer à l’équilibre entre les trois dimensions du développement : l’économie, le social et l’écologie», a expliqué le conseiller technique bonne gouvernance financière, représentant la GIZ, Tassilo von Droste.

Au terme de la rencontre, il s’agira pour les acteurs du groupe de travail Afrosai WGEA, issus de la République démocratique du Congo, Congo-Brazzaville, Gabon, Guinée Équatoriale, Cameroun, République Centrafricaine, Rwanda, Burundi et Sao Tomé et Principe, d’établir une matrice d’audit commune et des plans d’audit individuel pour chaque pays.

Organisé par le secrétariat du groupe de travail sur l’audit environnemental de l’Organisation africaine des institutions supérieures de contrôle des finances publiques (Afrosai WGEA), avec le soutien financier de la coopération allemande (GIZ), cet atelier s’achève le 1er décembre.