Face au risque constitué par les épaves de deux remorqueurs sur le fleuve Ogooué, au niveau de la province du Moyen-Ogooué, la Marine marchande a appelé à la vigilance des navigateurs et usagers de ce fleuve stratégique.

Ogooué Lambaréné Transport grumes

Un communiqué publié à cet effet, le 16 mai dans le quotidien L’union, indique que «deux remorqueurs appartenant à la société SHO Tractafric et l’autre appartenant à la société BSO ont respectivement chaviré le 19 avril à Lambaréné à 50 mètres du bar en face de la tribune officielle de la ville. L’épave gît à mains 7,90 mètres de la surface de l’eau».

«Et le 13 mai 2012 à Ndjolé entre 120 et 200 mètres du rivage, à 2.16 miles nautiques en amont du débarcadère situé en face du marché de la ville et à 1.08 mille nautique en aval de la zone de mouillage de la société BSO. Les navigateurs et les usagers du fleuve Ogooué sont astreints au strict respect des règles de sécurité et de vigilance lors de leur passage au niveau des lieux ci-dessus indiqués», conclu le texte.

Toutefois, le communiqué ne fait état d’aucune mesure prise par les autorités pour minimiser les risques d’accidents sur les lieux susmentionnés. Baliser ces zones avec des bouées appropriées serait certainement une piste de solution, sachant que ce fleuve est une voie de transport prisée par les opérateurs économiques de la filière bois.

Long de 900 km environ, l’Ogooué est navigable de Ndjolé à la mer. Il est utilisé pour le transport du bois jusqu’à Port-Gentil. Il sert également pour le transport des populations en provenance de la capitale économique.