Dressant le bilan de la tournée européenne de Jean Ping, du 9 au 25 juillet, le Conseil gabonais de la résistance internationale (CGRi) s’est dit satisfait de cette initiative. Tout comme il a appelé à plus de mobilisation pour une passation des charges rapide entre Jean Ping et son principal challenger à la dernière présidentielle.

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Après la tournée européenne de Jean Ping, le Conseil gabonais de la résistance internationale (CGRi) a dressé, le 7 août, une espèce de bilan de cette «visite officielle». Effectuée du 9 au 25 juillet, le déplacement au pas de course de Jean Ping, lui a notamment permis de rencontrer des autorités administratives de France et d’Allemagne.

Le candidat à la dernière élection présidentielle s’est également entretenu avec des responsables des organismes spécialisés du système des Nations Unies et, des Gabonais installés dans les pays visités.

«Une fois encore, cette visite a permis au président élu du Gabon de faire un fort plaidoyer pour l’éviction pacifique des imposteurs-putschistes du pouvoir au Gabon et d’encourager la diaspora gabonaise à continuer la lutte contre ce régime dictatorial qui tente de s’imposer vainement au peuple gabonais par de nombreuses exactions», a déclaré le CGRi.

Une visite dont s’est félicitée le CGRi, d’autant qu’elle a permis d’«amorcer un tournant important dans cette lutte pour la restauration de la souveraineté du peuple gabonais». Celui-ci a également salué la mobilisation des Gabonais à chacune des différentes étapes de Jean Ping, mais à aussi à Libreville. Le CGRi a ainsi rendu «un vibrant hommage d’une part à la diaspora, et d’autre part au peuple gabonais qui a bravé la répression policière, montrant ainsi que seul Jean Ping détient la légitimité au Gabon».

Elément majeur dans la contestation des résultats de la dernière élection présidentielle, le CGRi a par ailleurs demandé au peuple de «se mobiliser davantage pour qu’Ali Bongo et sa junte quittent rapidement le pouvoir en passant instamment les charges à Jean Ping, le véritable président du Gabon».

Rassemblement des forces de la résistance pour le respect de la démocratie, de la liberté et des droits de l’homme au Gabon, le CGRi s’est donné pour mission d’unifier les actions contre le régime d’Ali Bongo. Avec d’autres mouvements similaires et/ou affiliés, le CGRi organise et participe depuis 49 semaines à des «marches patriotiques et actives» en France, notamment.