Le nouveau siège de l’Agence nationale de la promotion des investissements (ANPI) a abrité, le 25 janvier 2018 à Libreville, la signature d’un mémorandum d’entente entre l’Office des ports et rades du Gabon (Oprag) et les représentants du prince Falah bin Zayed Al Nahyan des Emirats Arabes Unis.

Moment de signature du mémorandum d’entente entre l’Oprag et des investisseurs Emiriens sous la direction de l’ANPI, le 25 janvier 2017, à Libreville. © Gabonreview

 

L’Agence nationale de la promotion des investissements (ANPI) a présidé la signature d’un mémorandum d’entente entre l’Oprag et des investisseurs Emiriens qui s’intéressent aux investissements en zone portuaire dans le pays.

Les documents ont été signés par le directeur général de l’Oprag, Saïd Abeloko et le chef de cabinet du prince Falah bin Zayed Al Nahyan des Emirats, Ahmed Ali Al Nuaimi, en présence de la directrice générale de l’ANPI, Nina Alida Abouna, dont la structure apporte son expertise à cette collaboration.

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Les ressortissants des Emirats ont déjà visité les installations du New international Owendo port (NIOP) où ils se sont rendus compte qu’il n’y avait pas d’investisseurs des pays du golfe et du Moyen Orient. «Ils sont beaucoup plus intéressés par l’exploitation et l’entretien des navires. Ils promettent d’investir sur les installations de nouveaux ports, aussi bien à l’intérieur du pays», a déclaré le directeur général de l’Oprag. Ce qui laisse présager que ces hommes d’affaires ne s’intéresseraient pas seulement qu’aux Port d’Owendo et de Port-Gentil. Ils envisageraient également d’investir dans le projet du port en eau profonde de Mayumba, le quai de Mengali, etc.

«Il faut retenir que la signature à l’ANPI est devenue la nouvelle norme», a expliqué Saïd Abeloko, rassurant par ailleurs que dans les prochaines semaines, des études de faisabilité devront être menées, de même qu’ils examineront avec leurs partenaires tous les projets d’investissement, non pas seulement sur les ports, mais aussi sur beaucoup d’autres activités au Gabon.

Quant à la partie émirienne, elle a apprécié cette volonté des autorités gabonaises à ouvrir le pays à d’autres investisseurs, en espérant que les choses concrètes se feront dans les prochaines semaines.