En marge de la Coupe d’Afrique des nations (Can), Ali Bongo et son homologue Bissau Guinéen, José Mario Vaz, venu assister au match d’ouverture opposant son pays au Gabon, ont effectué une visite à la Zone économique de Nkok, le 15 janvier 2017.

Ali Bongo Ondimba et José Mario Vaz à Nkok, le 15 janvier 2017. © DCP-Gabon

 

Profitant de son séjour en terre gabonaise, le chef de l’Etat bissau-guinéen, José Mario Vaz, a voulu s’imprégner des investissements gabonais et surtout de son expérience dans le domaine des zones économiques. Il a ainsi visité celle de Nkok en compagnie de son homologue gabonais. «La réussite de ce projet, qui incarne notre ambition de diversification économique, est une source d’inspiration pour nos voisins», a indiqué Ali Bongo.

Accompagné par les ministres de l’Economie, de la Promotion des investissements privés et de l’Economie numérique, et guidé par l’Administrateur général de l’Autorité administrative de Nkok et le directeur d’Olam-Gabon, Ali Bongo Ondimba a présenté à son hôte ouest-africain les atouts de ce site emblématique de la stratégie gabonaise de transformation de l’économie.

Ali Bongo Ondimba et José Mario Vaz à Nkok. © DCP-Gabon

Dans ce vaste domaine situé à environ 30 kilomètres de Libreville, Ali Bongo a promené son invité dans tous les secteurs, afin de s’enquérir des réalités de la zone spéciale, à travers des explications fournies par les responsables et techniciens des entreprises de la zone. Ils ont visité tour à tour les entreprises forestières, sidérurgique, chimiques et celles de fabrication des matériaux de construction. Le guichet unique de l’Autorité administrative de Nkok a constitué un moment fort de cette visite, en ce qu’il est la tour de contrôle de cet espace économique.

En 2016 La Zone économique de Nkok avait été désignée meilleure zone franche d’Afrique subsaharienne par le groupe britannique FDI. Elle accueille déjà une quarantaine d’usines en activité dont vingt-deux en production sur quelque 500 ha, pour plus de 3000 emplois directs et indirects et 1,7 milliards de dollars d’investissements directs étrangers.