Pour marquer l’entrée en vigueur officielle de la mesure de gratuité des frais d’accouchement dans les structures sanitaires publiques, le président de la République a effectué, jeudi 22 mars, une visite au CHL et au CHUO, où il a dit toujours être attentif aux préoccupations de la population, particulièrement celles des femmes. Ci-après le communiqué de la présidence de la République.   

Ali et Sylvia Bongo Ondimba au CHUO, le 22 mars 2018. © DCP-Gabon

 

Le Président de la République, Son Excellence Ali Bongo Ondimba, a visité (le 22 mars 2018, ndlr) deux structures hospitalières de la capitale en vue de s’assurer de l’effectivité de la mesure sur la gratuité des frais d’accouchement telle qu’annoncée lors de son discours à la Nation du 31 décembre 2017.

Accompagné de la première Dame Sylvia Bongo Ondimba, le chef de l’Etat s’est respectivement rendu aux Centres hospitaliers universitaires de Libreville (CHUL) et d’Owendo (CHUO) où il a été accueilli par le ministre de la Santé ainsi que le personnel dirigeant de ces structures.

La visite guidée a conduit le couple présidentiel dans les services de maternité, néonatologie et également celui de la CNAMGS, partenaire essentiel dans la mise en œuvre de cette mesure prioritaire, symbole de l’engagement du Président de la République dans la lutte pour l’accès des Gabonais à de meilleurs soins de santé.

«Je suis toujours à l’écoute de la population gabonaise. J’ai beaucoup discuté avec des mères de famille. Et je peux vous dire que nous sommes depuis quelques années préoccupés par tout ce qui touche la question de la naissance et son environnement. Aucune femme ne doit mourir en donnant la vie et les enfants qui naissent doivent venir au monde dans un environnement sain. L’accouchement gratuit ne doit donc pas rester que des mots, cela doit se matérialiser. Je suis donc venu me rendre compte que tout se passe bien», a déclaré Ali Bongo Ondimba.

En amont de la visite du couple présidentiel dans les CHU de Libreville et d’Owendo, des kits d’accouchement et layettes ont été distribués dans différents hôpitaux publics de la capitale. Ce processus s’étendra prochainement sur l’ensemble du territoire national.

La Communication présidentielle