Ali Bongo a décidé de partager à la jeunesse gabonaise tous les revenus de sa part de l’héritage de son père Omar Bongo. Dans la foulée, sa fratrie cède à l’Etat, à titre gracieux, la propriété du défunt président de la République située à côté du Camp de Gaulle à Libreville, en vue d’en faire une université ; de même deux hôtels particuliers situés dans le 8è arrondissement de Paris vont être cédés, pour un franc symbolique, à l’Etat gabonais. Tels sont les points saillants du discours à la Nation, ce 17 août 2015, du président de la République, Ali Bongo Ondimba, à l’occasion du 55ème anniversaire de l’Indépendance du Gabon. Ci-après le texte intégral.

© facebook.com/alibongoondimba

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Discours à la Nation de Son Excellence Ali Bongo Ondimba, Président de la République, Chef de l’Etat  
Gabonaises, Gabonais, Mes chers compatriotes,
La célébration du cinquante-cinquième anniversaire de notre indépendance, me donne l’occasion de m’adresser à vous pour parler à nouveau de ma vision du Gabon, de mon engagement politique au service de mes concitoyens, de la solidarité nationale afin que chacun comprenne mieux ma conception de l’Indépendance, et la responsabilité qui nous incombe aujourd’hui.
Nos prédécesseurs ont obtenu l’indépendance de notre pays. Ils ont jeté les fondations de l’Etat et de la Nation. Ils ont consenti des sacrifices pour maintenir et protéger notre souveraineté. Ils nous ont légué un pays stable et en paix.
Je voudrais donc à cet égard leur témoigner notre gratitude, et à cet instant précis, je pense tout particulièrement à l’un des plus illustres d’entre eux, le Président Léon MBA.
Il nous appartient donc de maintenir cette paix, cette stabilité et de développer notre pays dans l’union et la cohésion, afin d’ouvrir pour nos enfants de nouveaux chemins d’espérance.
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Mes chers compatriotes,
En vous parlant de ma vision pour le Gabon, je voudrais en réalité partager avec vous mes véritables passions que sont la Nation et l’Etat.
Mon amour pour le Gabon est total. Je suis autant attaché à l’Ame et à la Culture de notre pays, qu’à son Histoire, à sa terre, à ses Femmes, à ses Hommes et à sa Jeunesse.
Cet amour pour mon pays, ce patriotisme, s’est forgé aux côtés de mes parents qui m’ont enseigné le sens du devoir, du respect et de la responsabilité.
Ce patriotisme a également été modelé par mon expérience et mon engagement politique, notamment à l’Assemblée nationale où j’ai siégé pendant de longues années, et au contact de mes concitoyens auprès desquels j’ai appris le sens du partage et de la solidarité.
Mes chers compatriotes,
La construction de la Nation gabonaise fut le combat des Pères fondateurs qui ont su, à partir d’une mosaïque de peuples et de traditions, bâtir les fondements de notre vivre-ensemble et de notre cohésion.
C’est cette Nation, forgée par la volonté et l’engagement de nos prédécesseurs, qui a permis à notre pays de trouver sa place dans le concert des Nations.
Nous devons nous situer sur cette trajectoire, pour qu’à notre tour, nous permettions à notre pays d’apporter sa pleine contribution aux grands enjeux de la planète.
Je veux parler de la paix et de la sécurité, des droits humains, de la lutte contre les inégalités, de la lutte contre les grandes endémies, de la préservation de l’environnement et de la lutte contre le changement climatique.
Quant à l’Etat, il constitue à mes yeux le ciment de la Nation.
Il est le rempart contre l’arbitraire et l’intolérance. Nous avons trop souvent vu, en Afrique ou ailleurs, la souffrance et le malheur des peuples dont l’Etat s’est trouvé défaillant ou impuissant.
Car, l’Etat est le garant de l’ordre, de la sécurité, de la paix et de la justice sans lesquels rien de durable ne peut être construit.
C’est pour toutes ces raisons que je ne laisserai personne affaiblir ou fragiliser l’Etat.
C’est le lieu pour moi d’encourager les administrations et les agents publics qui, au service de nos concitoyens, s’emploient à améliorer le bon fonctionnement de l’Etat et à soutenir les plus fragiles.
C’est aussi l’occasion de féliciter les forces de défense et de sécurité qui accomplissent leurs missions avec courage, maîtrise, dévouement et patriotisme, tant au Gabon qu’à l’extérieur, sur les théâtres des opérations de maintien de la paix.
L’Etat moderne que nous voulons bâtir doit être exemplaire et respectueux des droits de chacun.
Il doit en outre garantir l’indépendance et la souveraineté de notre pays et assurer l’autonomie des citoyens.
C’est fort de tout ce que je viens de dire que j’ai, dès mon accession à la magistrature suprême, engagé d’importantes réformes pour renforcer l’état de droit, maintenir la Paix, accélérer la diversification de l’économie et garantir un meilleur partage de la richesse nationale.
Ces réformes, je les mène avec patience, conviction et détermination. Ces réformes, je les mène avant tout pour répondre aux aspirations légitimes du Peuple gabonais pour un mieux-être.
Gabonaises, Gabonais, Mes chers compatriotes,
Un regard rétrospectif et lucide sur les efforts engagés, s’agissant de la diversification de notre économie et de son financement, des avancées sociales et environnementales, me permet de vous confirmer que nous sommes résolument sur la bonne voie, sur la voie d’un développement cohérent, sûr et robuste.
Ainsi, la croissance économique s’est accélérée entre 2010 et 2014 pour se situer à une moyenne de 5 %.
Cette croissance n’aura véritablement de sens que si elle permet de créer plus d’emplois et d’aider nos populations à sortir véritablement et rapidement de la précarité et de la pauvreté.
C’est pour cette raison que nous devrons redoubler d’ardeur et d’abnégation au travail. Car, il nous faut poursuivre les efforts de diversification de nos sources de croissance, rationaliser et optimiser l’utilisation des ressources publiques.
Mes chers compatriotes,
Je m’emploie constamment à me mettre à votre écoute. Je me rends régulièrement sur le terrain pour apprécier l’état d’avancement des chantiers et des projets mis en œuvre dans le cadre du Plan Stratégique Gabon Emergent, et encourager ceux qui en ont la charge.
Ainsi, dans le secteur des Mines, l’inauguration récente du complexe métallurgique de Moanda a permis la création de centaines d’emplois pour des femmes et des hommes, qui peuvent désormais soutenir leurs familles.
Ce nouveau complexe fait également entrer notre pays dans le cercle très restreint des producteurs africains qui transforment le métal à l’échelle industrielle.
S’agissant de la filière Bois, la décision d’interdire l’exportation des grumes a fortement contribué à son industrialisation. Chaque année de nouvelles unités de transformation voient le jour et de nombreux emplois se créent.
Cette usine que j’ai visitée à Lalara est maintenant parvenue à la troisième transformation. Elle fournit des produits de très haute qualité, « made in Gabon».
Des jeunes compatriotes qui y travaillent m’ont partagé leur bonheur d’avoir retrouvé de la dignité et de l’indépendance, grâce à un emploi rémunéré.
Pour ce qui est du secteur agro-industriel et alimentaire, j’avais indiqué que l’agriculture et l’élevage devaient revenir en bonne place dans la stratégie d’industrialisation de notre pays, et contribuer à la résorption du chômage tout en réduisant notre dépendance alimentaire.
Les premiers résultats sont plus qu’encourageants comme en témoignent les 4 000 emplois créés dans les provinces du Woleu Ntem et de la Ngounié.
L’inauguration à Kango, il y a quelques jours, de la première usine de production d’huile de palme, atteste de ce nouvel essor. La plantation et l’usine de transformation emploient 800 personnes.
Les notables du village AWALA, situé non loin de ce nouveau site industriel, m’ont dit toute leur satisfaction de voir les villages revivre car les jeunes ne sont plus tentés par les mirages de l’exode.
Dans le même registre, nous notons avec grand intérêt la part grandissante de la production alimentaire locale dans l’approvisionnement des grandes surfaces et des commerces.
« Produire et Consommer gabonais » devient jour après jour une réalité. Il nous faut cependant accroitre nos efforts et soutenir les producteurs pour réduire plus rapidement notre dépendance alimentaire.
C’est toute la raison d’être du programme GRAINE.
Ce programme, que nous avons démarré au mois de mars dernier, s’adresse principalement aux femmes et aux jeunes. Il permettra à terme la création de près de 20 000 emplois.
Mes chers compatriotes,
L’effort massif consenti dans le domaine des infrastructures a permis de rattraper partiellement notre retard, grâce notamment à la construction de 1400 km de routes, dont la moitié est déjà bitumée, l’autre en cours de finition.
Par ces chantiers, nous avons créé de nombreux emplois. Ces réalisations ont favorisé l’implantation d’industries, le développement de l’agriculture et le désenclavement des villages.
Au vu de ce qui précède, chacun peut objectivement apprécier les efforts que nous déployons. Les résultats sont encourageants certes, mais nous ne devons pas nous en satisfaire.
Gabonaises, Gabonais, mes chers compatriotes,
J’entends vos attentes, et, je comprends vos insatisfactions.
Je reconnais en effet, qu’il y a des domaines de la vie quotidienne où, les efforts engagés n’ont pas encore produits tous les effets attendus par les populations.
Je veux parler notamment, de l’habitat, du logement, de l’eau, de l’électricité, ou encore des voiries urbaines.
Pour toutes ces situations, je veillerai à ce que des mesures correctives, à la hauteur des attentes des populations, soient prises et mises en œuvre dans les meilleurs délais.
Dans le domaine de la santé, de nouvelles structures de classe mondiale ont vu le jour, d’autres sont en voie d’achèvement.
Pour autant, je constate pour le déplorer que dans l’arrière-pays trop de dispensaires et centres de santé sont mal entretenus, mal équipés, et pour certains sans médecin, ni personnel adapté.
Ces situations ne sont pas compatibles avec nos objectifs de développement et de bien-être.
Là encore, une mise aux normes s’impose. Nous devons en effet assurer l’équité dans le développement de nos territoires, tel que prévu par la Loi d’orientation sur le développement durable, que nous avons récemment adoptée et promulguée.
La pérennité et l’efficience de ces structures sanitaires reposent entre autres sur la qualité de la gouvernance, c’est-à-dire, un personnel médical et administratif bien formé, des locaux et des plateaux techniques bien entretenus, et enfin, une bonne gestion de l’approvisionnement et de la distribution des médicaments.
Il nous faut absolument conforter chez les populations, où qu’elles se trouvent, le sentiment d’appartenance à une Nation véritablement solidaire, une Nation qui ne les oublie pas, une Nation qui ne les abandonne pas.
C’est ce Gabon performant et solidaire que je veux.
C’est pour ce Gabon que je me bats.
Mes chers compatriotes,
Au-delà des bons chiffres que j’évoquais tantôt, ce qui me motive le plus à persévérer dans nos efforts de réformes, ce sont ces sourires, ces témoignages de compatriotes que je rencontre sur le terrain, et qui me disent : « Monsieur le Président, continuez. Monsieur le Président, ne vous découragez pas, Monsieur le Président, nous comptons sur vous ».
A ceux-là, je dis : je resterai vigilant. Je ne laisserai personne décevoir vos attentes.
Gabonaises, Gabonais,
La volonté d’améliorer durablement le pouvoir d’achat des fonctionnaires, m’a conduit à décider de l’adoption d’un nouveau système de rémunération, en vue de la revalorisation des salaires des agents de l’Etat. C’est désormais chose faite.
En effet, depuis le 25 juillet dernier, notre pays s’est doté d’un système plus juste et plus équitable, qui permet désormais l’amélioration du quotidien des agents et de leurs familles.
L’agent de l’Etat est également assuré de percevoir une retraite qui ne souffrira plus de l’illusion qu’offrait une rémunération faussement avantageuse, basée pour l’essentiel sur des primes et accessoires de solde jamais pris en compte dans le calcul de la pension de retraite.
Dans cet esprit, le nouveau système de rémunération doit aussi nous aider à mieux faire valoir la solidarité entre les générations, et par conséquent à accompagner dignement ceux qui ont fini de servir l’Etat.
J’ai donc instruit le Gouvernement de mettre à niveau le système des pensions de tous les agents de l’Etat, pour que dorénavant, dans notre pays, la retraite ne soit plus une source d’angoisse pour le travailleur et pour sa famille, ni une cause d’exclusion sociale, encore moins synonyme d’une fin de vie.
En procédant à l’augmentation des salaires dans un contexte économique difficile, l’Etat a consenti d’énormes sacrifices.
Il importe qu’en retour, les populations ressentent l’amélioration attendue de la qualité du service public, et tout particulièrement, dans les domaines prioritaires que sont la santé et l’éducation.
De même, la négociation de nouvelles conventions collectives, et l’adoption prochaine du nouveau code du travail, devraient nous aider à améliorer la situation des entreprises et des travailleurs du secteur privé.
C’est une question de justice et de cohésion sociale.
Mes chers compatriotes,
Il y a quelques jours, je recevais la lettre de remerciement d’une maman dont l’enfant, atteint d’insuffisance rénale depuis des années, a pu être sauvé grâce à une prise en charge médicale garantie par la CNAMGS.
Notre système de protection sociale est en marche.
C’est pourquoi, je vous exhorte de nouveau à le protéger jalousement, à éviter les abus et les fraudes qui pourraient mettre en péril sa viabilité et sa pérennité, comme cela s’est vu dans d’autres pays.
En ce qui concerne les activités génératrices de revenus, nous devons accentuer, avec force et détermination, la solidarité envers les plus fragiles, afin d’offrir à chacun, selon ses capacités, la possibilité de se réaliser.
C’est le sens des différentes mesures adoptées lors des assises sociales d’Agondjé, s’agissant principalement des aides directes et du financement des microprojets.
Cependant je note, avec regret, que certains de nos compatriotes en charge de ces dossiers, n’ont pas encore pris la pleine mesure de ce que la communauté nationale attend d’eux.
Par leur comportement désinvolte et égoïste, ils fragilisent le lien de confiance indispensable entre les populations et l’Etat.
Nous ne devons ni l’accepter, ni le tolérer.
Tout comme, nous ne devons pas accepter la compromission de certaines élites politiques et administratives, qui nous empêchent de tisser notre destin commun et freinent notre marche vers le développement.
Mes chers compatriotes,
Nous devons constamment travailler à consolider la Paix, la cohésion et l’unité nationale. Or, l’unité de la Nation ne saurait se réaliser pleinement, s’il demeure encore au sein de notre société des discriminations de droit ou de fait liées au genre, à l’âge ou au handicap.
A ce sujet, j’ai l’intime conviction que la décennie de la femme, que j’ai décrétée, pour compter de cette année, nous aidera à rattraper les retards accumulés, pour arrimer notre pays aux meilleurs standards internationaux, conformément aux traités et conventions que nous avons signés.
D’une manière générale, un travail en profondeur doit être mené pour abolir toutes les discriminations, favoriser la prise en charge du handicap, mieux protéger la femme, l’enfance et les personnes âgées, afin d’offrir à chacun l’opportunité de participer pleinement à la construction de la Nation.
Aucun Gabonais, quelle que soit sa condition, ne doit rester sur le bord de la route.
Ceux qui me connaissent bien savent que je n’ai jamais été indifférent à la souffrance d’autrui.
Bien au contraire, je me suis toujours attaché à apporter du secours et du réconfort à ceux qui sont dans la détresse et ce, soit à titre personnel, soit au titre de mes responsabilités publiques. Ministre de la Défense nationale, j’ai initié les manœuvres médico-militaires qui m’ont permis d’aller au contact des populations du Gabon profond, de mieux cerner leurs préoccupations et leurs attentes, tout en leur apportant des soins de santé.
Gabonaises, Gabonais, Mes chers compatriotes,
Le renforcement de l’Unité nationale et de la Cohésion sociale passent également par un dialogue constructif entre l’Etat, la société civile et les acteurs politiques.
La démocratie que nous avons appelée de tous nos vœux nécessite la pluralité des idées et leur confrontation, tout en excluant avec fermeté l’injure, la haine et les désordres.
Aussi, afin de favoriser l’expression plurielle, nous avons mis en place les conditions devant permettre la participation au débat démocratique de tous les partis légalement reconnus, et avons réorganisé le Conseil National de la Démocratie, dont les activités ont effectivement démarré.
J’invite donc à nouveau, l’ensemble des partis politiques à y participer afin de consolider davantage notre démocratie dans un contexte que nous souhaitons apaisé.
Nous devons pour cela apprendre à surpasser nos différences et à régler nos contradictions dans le cadre des institutions que nous avons souverainement choisies.
Agir autrement conduirait à la remise en cause de notre souveraineté.
Mes chers compatriotes,
L’Indépendance, c’est aussi la défense et la sauvegarde de nos valeurs ancestrales positives.
Pour ce faire, j’ai souhaité que les Chefferies traditionnelles, dépositaires de nos us, coutumes et traditions soient reconnues et organisées par l’Etat, afin qu’elles contribuent encore mieux à l’harmonie et à la cohésion de la Nation.
A cet effet, j’instruis le Gouvernement de la République de prendre toutes les dispositions utiles, et dans les formes pertinentes, pour créer, dans les meilleurs délais, le Conseil National des Chefferies Traditionnelles du Gabon.
Gabonaises, Gabonais,
Les Nations qui veulent compter et se projeter font le choix d’investir dans leur capital humain, et principalement dans leur jeunesse.
La jeunesse est en effet la première et la plus durable des richesses. Elle doit par conséquent être bien éduquée et bien formée pour relever les défis majeurs que son époque lui impose.
C’est pourquoi, je voudrais à cet instant précis, m’appesantir sur la situation de la jeunesse gabonaise.
Mes Chers compatriotes,
Je vous ai toujours dit la vérité. Même lorsque les choses semblaient difficiles, je n’ai jamais hésité à le reconnaitre et à le dire publiquement. Je l’ai fait s’agissant de la pauvreté, de son étendue, de sa localisation et de ses différents visages.
Je ne me suis pas seulement contenté de faire des constats, mais j’ai aussi préconisé des solutions, dont certaines sont déjà mises en œuvre.
Aujourd’hui, je vous le dis, notre jeunesse est en grande difficulté. Ayons le courage et la lucidité de le reconnaitre afin que tous ensemble, nous trouvions les solutions adaptées.
Car, par-delà la question du chômage des jeunes, qui est une préoccupation mondiale, il nous faut apporter des réponses durables à leurs attentes, et notamment dans les domaines de l’éducation et de la formation.
Pour illustrer mon propos, je prendrai les résultats du baccalauréat de la session 2015 qui viennent d’être publiés. Sur près de vingt mille candidats, le taux de réussite au premier tour n’atteint guère les 20 %.
Plus grave encore, parmi les candidats admis, aucune mention « très bien » n’a été obtenue. En outre, le cumul des mentions «bien» et «assez bien» représente moins de 0,5%.
Il en est malheureusement ainsi depuis de trop longues années.
Ce sont les mêmes proportions, que l’on observe aussi bien au Brevet d’études secondaires qu’au Certificat d’études primaires et élémentaires.
Dans ce contexte, comment comprendre, comment excuser, comment pardonner à certains compatriotes qui compromettent gravement l’avenir de nos enfants, parmi lesquels leurs propres enfants, à cause du paiement tardif d’une prime, alors même que les salaires sont régulièrement payés à échéance.
Cette situation catastrophique et au demeurant préoccupante pour notre pays, nous interpelle tous.
Cette jeunesse, que le Président Omar BONGO ONDIMBA disait sacrée risque d’être sacrifiée si nous n’agissons pas maintenant.
Mes chers compatriotes, Chères sœurs et chers Frères,
Je voudrais rappeler combien le partage et la reconnaissance étaient des valeurs cardinales pour le Président Omar BONGO ONDIMBA.
Comme fils, j’ai partagé mon père avec toutes les filles et tous les fils de ce pays, que je considère par conséquent comme mes sœurs et mes frères.
Devenu Président de la République, je m’emploie à mettre toute mon énergie pour trouver des solutions aux maux qui minent ceux d’entre nous qui sont dans la détresse, la maladie, ou qui éprouvent des difficultés à se réaliser.
Mon unique préoccupation, je vous le réaffirme, demeure la recherche du bien-être des Gabonais.
Et comme je l’ai déjà dit, je ne serai heureux que lorsque les Gabonais le seront.
Aussi, face aux trop nombreuses difficultés, accentuées par une conjoncture économique difficile, j’ai décidé, avec le plein accord de mon épouse Sylvia BONGO ONDIMBA et de mes enfants, que ma part d’héritage sera partagée avec toute la jeunesse gabonaise, car, à mes yeux, tous les jeunes de ce pays sont héritiers d’Omar BONGO ONDIMBA.
Cela veut dire concrètement, que tous les revenus tirés de la part d’héritage qui me revient, seront versés à une fondation pour la jeunesse et l’éducation, car tout le monde sait, et je le redis, que cette jeunesse était sacrée aux yeux du Président Omar BONGO ONDIMBA, cet illustre Bantou.
J’annonce également, au nom des enfants d’Omar BONGO ONDIMBA, que nous avons décidé de céder à l’Etat, à titre gracieux, la propriété située à côté du Camp de Gaulle, dans le 1er arrondissement de Libreville.
Elle sera destinée à créer une université au profit la jeunesse gabonaise.
De même, nous avons décidé de céder à l’Etat gabonais, pour le franc symbolique, deux propriétés en France ayant appartenu à Omar BONGO ONDIMBA. Il s’agit de deux hôtels particuliers, situés rue de la Baume dans le 8ème arrondissement pour l’un, et rue Edmond Valentin dans le 7ème arrondissement de Paris, pour l’autre.
Ces biens immobiliers, qui feront désormais partie du patrimoine de l’Etat gabonais, seront affectés à un usage diplomatique et culturel.
Gabonaises, Gabonais, Mes chers compatriotes,
Ma conception de l’Unité, de la Fraternité et de la Concorde repose sur le partage, la reconnaissance et la solidarité.
Je considère en effet, que ceux qui ont eu la chance de bénéficier du soutien de leurs parents ou de l’Etat, doivent à leur tour faire preuve de générosité et de solidarité, surtout dans les moments difficiles.
En décidant de transformer la propriété du Président Omar BONGO ONDIMBA en Université, j’ai voulu offrir à la jeunesse gabonaise encore plus de chances pour réussir de bonnes études et se réaliser pleinement.
Je sais que mon Père, de là où il se trouve, nous regarde et nous entend.
Je sais aussi qu’il approuve cette décision et qu’il nous accorde toute sa bénédiction.
Vive la République.
Vive le Gabon et que Dieu bénisse notre pays.
 

 
GR
 

54 Commentaires

  1. Lefilsdupauvre dit :

    Faites en plus Monsieur le président! Distribuez l’immense fortune des Bongos au peuple qui en est le « véritable propriétaire » et qui vit dans une extrême pauvreté.

  2. Lefilsdupauvre dit :

    Serait-ce la fin de ce système diabolique, narcissique et clientéliste?
     » DÉGAGEZ  »  » DÉGAGEZ  »  » DÉGAGEZ « 

  3. La Fille de la Veuve dit :

    On est ou la !
    Un Message à la Nation ne saurait être le lieu des epanchements personnels. L’heritage d’Omar Bongo est une affaire privée et il est inconvenant que le chef de l’Etat se serve de la tribune du Message à la Nation pour en parler. Le Gabon n’est pas une Monarchie.
    Mais puisque nous y sommes invités, parlons-en.
    Le 24 septembre prochain, la justice française, saisie par sa petite Soeur, attend qu’Ali Bongo lui présente son acte de naissance afin de justifier de sa qualité d’heritier d’Omar Bongo. Est-ce pour éviter ce sujet brûlant, parce que l’acte de naissance n’existe pas, qu’Ali Bongo se débarrasse de cet héritage désormais encombrant puisqu’il exige la présentation de son acte de naissance devant la justice française ? Mais cela ne fera que faire gagner une ou deux semaines. L’acte de naissance est ce que va attendre et exiger le juge français !
    Inutile de jouer les Robins des bois avec un héritage auquel on n’a pas droit! Sortez-nous l’acte de naissance.

    • Gab241 dit :

      Lourdement d’accord. Je valide!

      • imagine56 dit :

        Je valide lourdement .
        Pourquoi cet élan de générosité ? l’acte de naissance de Nantes a quel problème?
        Le partage de l’héritage s’est déjà fait?
        a-t-on liquidé Delta Synergie?
        Ali se moque du monde.
        Bof, encore des paroles , paroles et toujours des blabla b

    • Le Guisir dit :

      On parle de magot amasse sur le dos des Gabonais, que le receleur suggere de restituer par partage avec les jeunesse. C’est alors qu’arrive la grande pretresse Ndjembe de ce site qui incante: « L’heritage d’Omar Bongo est une affaire privée » Voila comme on raisonne avec ses fesses a la place de la tete..

      • La Fille de la Veuve dit :

        @ Le Guisir,
        Oui, la Gwenvilo que je suis persiste et signe. L’heritage d’Ali Bongo comme celui d’Omar Bongo relèvent de la sphère privée.
        Ce qui par contre relève du domaine public et interpellé chaque Gabonais c’est la fortune d’Omar Bongo. Mais ce n’est pas de cela qu’il s’agit.
        Naturellement cela semble trop complexe pour vous, mais rassurez-vous, le sujet est en lui-meme très très complexe.

    • Bassomba dit :

      Vous dites tout et rien!

    • Jean dit :

      La fille de la Veuve, je ne pense pas que ce soit la véritable raison. Souvenez-vous du fils du président Equato-Quinéen pour se débarrasser de son hôtel en France inclut dans les affaires des biens mal acquis, il avait été obligé de procéder de même en cédant à son Etat l’hôtel incriminé. Moi je vois en ça, une manière de se laver les mains ou
      .

  4. jean-jacques dit :

    Bonne decision et il faudrait convoquer une REUNION DE FAMILLE (Bongo) pour que vous remettez l’argent qui est dans les Comptes au Peuple gabonais à partir de ce moment celui qui a volé un 10Frs, sera la cible des poursuites judiciaires.
    Ping, Mybot faites la même choses.à quand votre tour.Myboto remet l’immeuble des arcade au peuple gabonais.
    Je ne suis un specialite en politique mais analysons le discours du President:  »Gabonaises, Gabonais, Mes chers compatriotes,
    Le renforcement de l’Unité nationale et de la Cohésion sociale passent également par un dialogue constructif entre l’Etat, la société civile et les acteurs politiques.
    La démocratie que nous avons appelée de tous nos vœux nécessite la pluralité des idées et leur confrontation, tout en excluant avec fermeté l’injure, la haine et les désordres. »
    chers opposants, le Gabon nous appartient,et je suis certains que le presient sais tres bien quand dans l’opposition il y a des hommes et femmes dynamiques qui sont pret à taravailler pour le pays, mais comment faire?
    Le president n’a pas bien expliquer comment ce partage va se faire de son héritage? Pour la jeunesse le veritable pbme ést l’emploi.
    la villa de camp de gaulle, pourrait avoir le nom de université Omar Bongo 2 ou Université de libreville ou université Nationale.

  5. SYLVAIN A.E. NGUEMA dit :

    Dans son discours à la nation prononcé en ce 17 aout 2015 ; Ya Ali a notamment indiqué ce qui suit : ‘’ Comme fils, j’ai partagé mon père avec toutes les filles et tous les fils de ce pays, que je considère par conséquent comme mes sœurs et mes frères. Devenu Président de la République, je m’emploie à mettre toute mon énergie pour trouver des solutions aux maux qui minent ceux d’entre nous qui sont dans la détresse, la maladie, ou qui éprouvent des difficultés à se réaliser. Mon unique préoccupation, je vous le réaffirme, demeure la recherche du bien-être des Gabonais. ‘’ Dans cet ordre d’idées, il a informé l’opinion publique de sa décision de consacrer son héritage personnel à la jeunesse gabonaise et du choix de sa famille de léguer une part des biens de feu Omar BONGO ONDIMBA à l’État gabonais. Ces sages décisions sont vraiment à saluer car conformes à la parole de Dieu (Cf. 1 Thimothée 6 versets 18 à 19) qui recommande de faire du bien, d’être riches en bonnes œuvres, d’avoir de la libéralité, de la générosité et de s’amasser ainsi pour l’avenir un trésor placé sur un fondement solide, afin de saisir la vie véritable. Grâce soit rendue à l’Eternel dont vient toute autorité. Que Dieu bénisse le Gabon au nom de Jésus.

    • La Fille de la Veuve dit :

      @Sylvain A.E. Nguema,
      Laissez Dieu et Jésus la ou ils se trouvent. Vous savez mieux que personne comprendre l’escroquerie politico-judiciaire qui se trame et qui ne trompera ni le juge, ni les avocats qui attendent Ali Bongo à Nantes le 24 septembre prochain, muni de son acte de naissance.

  6. Fougamou dit :

    Juste des question , sachant que je n’aurais pas de reponse , Pourquoi ceder l’heritage a une fondation ? pour faire donner deux hotel en france pour la diplomatie et la culture si deja il y’a deux ans le Etat avait deja acheté une maison en france pour la diplomatie gabonaise qui aujourd’hui j’oublie le nom.
    Et en suite tous les gabonais ne connaissent pas la france donc personnelement je crois que c’est serais toujour pour le pré carrer.
    Autres chose que la famille bongo devrait faire et doit faire c’est de dissocier le compte de l’etat et le compte de la famille ,aussi de separer les pourvoir separer le PDG de l’Etat gabonais.
    Nous attendons toujours les logements, l’eau, l’electricité, les ecoles , universités le travail, la liberté d’expression, la libre circulation des bien et des personnes, une justice equitable pour tous, Oui Monsieur BOA, ce sont dans ces chantiers que ns voulons voirs les choses changés, on ne veut plus de carnaval, de courses de motos, les vistes de messi et compagnie les NYFA’s car ça nous ruine et de beaucoups.
    rends nous notre Gabon, personnelement je ne suis pas contre ta personne mais oui contre le systheme que tu as mis en place et partant de ton pere. Nous voulons des elections libre et transparentes, Mon Dieu la DEMOCRATIE. qu’est tu ne comprends pas.
    Si c’est dure alors DEGAGE , DEGAGE, DEGAGE simplement et devient promoteurs des show Bis et des fêtes.
    A bon attendeur salut.

  7. ELONE dit :

    Au delà de l’effet d’annonce , ce discours annonce une fissure de l’opposition.
    Il est à observer, dès à présent, la gêne des leaders sur ce fabuleux trésor dont chacun à pu bénéficier à un moment où un autre.
    Un juriste qui fait de la politique garde , forcément, ses premiers réflexes …c’est le loup dans la bergerie. ..

  8. SYLVAIN A.E. NGUEMA dit :

    Dans son discours à la nation prononcé en ce 17 aout 2015 ; Ali a notamment indiqué ce qui suit : ‘’ Comme fils, j’ai partagé mon père avec toutes les filles et tous les fils de ce pays, que je considère par conséquent comme mes sœurs et mes frères. Devenu Président de la République, je m’emploie à mettre toute mon énergie pour trouver des solutions aux maux qui minent ceux d’entre nous qui sont dans la détresse, la maladie, ou qui éprouvent des difficultés à se réaliser. Mon unique préoccupation, je vous le réaffirme, demeure la recherche du bien-être des Gabonais. ‘’ Dans cet ordre d’idées, il a informé l’opinion publique de sa décision de consacrer son héritage personnel à la jeunesse gabonaise et du choix de sa famille de léguer une part des biens de feu Omar BONGO ONDIMBA à l’État gabonais. Ces sages décisions sont vraiment salutaires car conformes à la parole de Dieu (Cf. 1 Thimothée 6 versets 18 à 19) qui recommande de faire du bien, d’être riches en bonnes œuvres, d’avoir de la libéralité, de la générosité et de s’amasser ainsi pour l’avenir un trésor placé sur un fondement solide, afin de saisir la vie véritable. Grâce soit rendue à l’Eternel dont vient toute autorité. Que Dieu bénisse le Gabon au nom de Jésus. La paix.

  9. Le Citoyen dit :

    A l’analyse de cette intervention du PR, j’ai noté qu’il a fait le bilan de son septennat et se positionne à présent pour sa prochaine candidature, disons même l’ouverture de sa campagne.
    Toutes ces annonces ne sont pas fortuites !!!
    Comme toujours,  »la COM » a encore pris le dessus avec cette affaire de partage d’héritage à tous les jeunes gabonais.
    Je présume que cette propriété, ayant été financée sur des fonds publics, devrait de toute évidence revenir au domaine public in fine.
    Son entretien devenant de plus en plus un casse tête pour certains, quoi de mieux que de la faire prendre en charge directement et officiellement par la République.
    Faudrait il vraiment dire merci aux héritiers naturels d’OBO ?
    J’en viens à douter, voyez-vous.

  10. Fille dit :

    Mais. Que je sache, l’héritage Bongo est-il liquidé ? Quand bien même faire un don aux peuple gabonais du produit des ressources du Gabon qui auraient dû bénéficié à tous ses enfants est un non sens. Pourquoi ne pas alors revendre maintenant ces bien et reverser cet argent au trésor public gabonais ?
    C’est une erreur d’appréciation de la situation et la méconnaissance totale de l’aspiration des gabonais aujourd’hui. Nous sommes en 2015, et non plus à l’époque des dons aux villageois.
    J’avoue être déçue. Ce discours à la nation aurait pu permettre à Ali de prendre tout le monde de court en aplanissant et en éclaircissant tout ce qui fait que la situation actuelle soit aussi tendue. Il aurait du appeler lui-même à la mise à plat des institutions avant les prochaines élections pour que celles-ci se tiennent et se tiennent dans des conditions rassurantes pour tous. Il aurait dû rassurer meme les plus sceptiques, au lieu de cela, il promet des cadeaux, oubliant qu’on ne fait pas cadeau aux gens de ce qui leur est dû. Sans oublier que ces biens ne sont pas libres de contestation et que leur premier propriétaire est le peuple gabonais. Grosse erreur d’appréciation donc. Les gabonais aspirent à une démocratie et a un bien être concrets. Oui, vous auriez pu nous surprendre.

  11. Hermann O. dit :

    Que l’on aime ou que l’on aime pas, que l’on soit de son bord politique ou pas, il faut reconnaître que ces « annonces  » à l’endroit de la jeunesse gabonaise sont un sacré coup politique et là ses conseillers et lui ont preuve d’une certaine finesse tactique. Nous sommes au XXIe siècle et tout se joue dans la communication.
    Ali Bongo n’utilise pas le conditionnel lorsqu’il parle de sa part d’héritage comme pour faire un pied de nez à ceux qui pensent que l’action intentée contre lui pour non présentation de son extrait de naissance aboutira.
    Ce geste n’excuse pas toutes les dérives constatées depuis son accession au pouvoir, mais il est bon à prendre. Pour être pragmatique il faudrait à présent nous édifier sur la valeur du  » franc symbolique  » que l’état devra (re-)payer pour les hôtels en France et sur le nom de la fondation qui recevra cette part d’héritage.

  12. gabao.kool dit :

    BOA serait il en train d’aller dans tous les sens vu les circonstances actuelles ? Si dans son allocution à la nation, à l’occasion de la célébration de notre soi-disant indépendance nous observons une démagogie extravagante, mais c’est plutôt l’injure à la junesse gabonaise qui nous préoccupe lorsque ce dernier affirme de vive voix, je cite :  » tous les jeunes sont à mes yeux les héritiers d’Omar Bongo ». Et, lorsqu’on se rend compte des techniques de vol et corruption dans lesquelles Omar Bongo a plongé le Gabon, Il nous arrive de nous demander si c’est en fonction de cette mésaventure que BOA nous voit comme héritiers de son père adoptif ? N’ayant pourtant benifié de rien durant les 42 ans de règne d’Omar Bongo, la jeunesse gabonaise, dans son ensemble, a continué à souffrir alors que la pieuvre Delta Synergie et une groupuscule d’étrangers s’accaparaient le pays. Voilà, le téméraire BOA juge judicieux d’aligner la jeunesse gabonais derrière des égouts de mensonge, de vol, de corruption et tout autre genre de crime comme étant naturellement héritière du système Omar Bongo PDG. Quelle injure à la jeunesse gabonaise !
    En langage parfait, les heritiers d’Omar Bongo sont les Bongo ondimba , leurs acolytes et le Parti-Etat-PDG, ce sont eux qui sont au pourvoir et jouissent des largesses du pays depuis l’éternité, cela sous entend, pendant et après Omar Bongo. Nous sommes tenter de d’affirmer que, en mentant au peuple, BOA incarne justement l’héritage d’Omar Bongo, En dilapidant l’argent du contribuable pour des futilités et des vadrouilles éhontées, BOA incarne de nouveau l’héritage d’Omar Bongo, En bradant et pillant le pays avec ses copains expatriés, BOA incarne tout autre l’héritage d’Omar Bongo, en faisant usage d’un vocabulaire inapproprié et méprisant ( chienlit ) pour s’adresser à ses concurrents politiques comme s’ils étaient des vulgaires récidivistes, alors qu’ils sont dans leur droit de s’opposer à son action, BOA incarne toujours l’héritage d’Omar Bongo.
    Par ailleurs, il ressort que le fameux discours de paix et d’unité nationale de BOA va à contre courant de son action. BOA fait semblant de parler de paix et d’unité nationale alors qu’il est le fondateur de MOGABO qui demeure la principale raison qui a contribué à la création du mouvement de H&M. BOA approuve l’action des ONG qui ont à leurs têtes des voyous tels que NTOURAN ETOUAH, William Akwassiga, Bilie by Nze, Michel Ogadanga & autres qui versent dans l’injure et la diffamation contre tous ceux qui osent dire non à leurs patrons ( BOA et Accrombessi ) ; mais enfin de quelle paix et unité nationale parle notre BOA national ?

  13. Herve Omva dit :

    C’Est un discours d’ouverture c est très bien.

  14. Miss T dit :

    @La Fille de la Veuve,
    Merci, je n’ai plus grand’chose à rajouter. Alain Bongo est coincé alors il se débarrasse de cet héritage bien encombrant. Et puis pour lui qui a toujours voulu raser les traces de son père adoptif, ça tombe bien. La Comedia dell arte. Je ne serait heureux que lorsque mes amis les plus proches et moi même nous en mettront plein les poches et que vous gabonais; Vious petites gens, aurez et accepterez toujours les miettes qu’on vous balançera par la fenêtre.

  15. YOVE dit :

    Mensonges, faux-fuyants, fausse adresse : comme d’habitude.
    Discours à la nation, ou épanchement ventriloque destiné à flatter son propre ego? « Moi, je… », « j’ai instruit… », « ceux qui me connaissent bien… ». C’est Narcisse devant son miroir.Un miroir déformant la réalité à sa guise.
    Discours à la nation, à ses « chers compatriotes », ou discours à ses amis émergents? A qui s’adresse-t-il quand il dit: « Aujourd’hui, je vous le dis, notre jeunesse est en grande difficulté. Ayons le courage et la lucidité de le reconnaitre afin que tous, ensemble, nous trouvions les solutions adaptées »? Ne sont pas ces « chers compatriotes » à qui on dénie le droit de rechercher de vraies solutions à leurs problèmes multiformes, tous plus lancinants les uns que les autres ; notamment par le biais d’une concertation nationale souveraine? N’est-ce pas sur ce point précis que l’adresse du Chef de l’État à ses « chers compatriotes » était attendu par ceux qui attendent encore quelque chose de ce petit-là? Mais c’est avec mépris à l’égard de ses « chers compatriotes » que le despote les renvoie à la coquille vide qu’est le Conseil National de la Démocratie (CND)!
    Ne sont-ce pas lui-même et ses AMIS qui font tout pour entrainer la jeunesse et le pays entier vers la déchéance la plus crasse? N’est-ce pas là-dessus qu’ils ont fondé leur pouvoir; en sacrifiant l’école, la santé publique, l’emploi, la dignité humaine, sur l’autel d’abominables prédations ?…
    Quant à ce qui touche aux prétendus dons, cessions de parts d’héritage, je partage entièrement les remarques que formule @la fille de la veuve ci-dessus, et m’associe pleinement à ce mot d’ordre: DÉGAGE!DÉGAGE!

  16. Bouka Rabenkogo dit :

    Le « Peuple Gabonais » n’a pas de besoin de bonbons. Tu as violé la loi fondamentale. Quitte le pouvoir et part simplement.

  17. TARAMEK dit :

    Très sincèrement, je ne comprends pas ce type là qu’on ABO. Je pensais qu’il avait lu l’analyse de Roxane BOUENGUIDI, analyste politique de gabonreview. Quels sont les signes forts pour décrisper la vie politique actuelle? Il est en parfaite contracdiction avec ce que disent certains de ses collaborateurs.
    Quand il dit, je cite <> n’est ce pas lui qui a autorisé à son vouvouzéleur du G2 ONANGA de dire « qu’on ne fait pas du neuf avec du vieux »?
    Aussi, c’est encore lui (ABO) dans son discours qui dit: <> mais franchement de qui se moque t-il? Tous les appels lui sont lancés depuis l’international. Et L’actualité sur le plan politico économique va dans le même. Que fait-il? La sourde d’oreille. NTEP
    Réunir les cheferies en un conseil national reviendrai à mieux contrôler les gabonais(c’est encore une idée de son gourou). J’ose espérer cette idée ne verra pas le jour.
    Héritage, mais connait-il déjà sa part? Qui va diriger cette supposée fondation? Si argent il y a, il faut tout remettre au trésor public ou aux organisations internationales(PNUD, UNICEF…) qui pourraient s’en charger à construire les hôpitaux et écoles. Car je suis persuadé que DELTA CYNERGIE n’est pas mort.
    Au finish,il nous dit<> mais comment définit-il un franc symbolique? Ne devrait-il restituer ces demeures à l’Etat par la vente de ces biens immobiliers et l’argent reversé au trésor public? Le Gabon a combien de diplômates pour bénéficier d’autant de d’hôtels particuliers? Mon ami, certains gabonais comme ont compris ton jeu. Nous attendions les signes forts lors de votre discours, mais hélas comme d’habitude, vous nous avez amené sur des diversions et des chemins apathiques.

  18. le patriote 123 dit :

    (…)Et comme je l’ai déjà dit, je ne serai heureux que lorsque les Gabonais le seront.(…)
    Pour être heureux, les gabonais n’ont qu’un seul souhait : ton départ monsieur Ali Bongo Ondimba ! Le reste n’est que démagogie.

  19. Yaali dit :

    C est long tout ces commentaries . 1-quand on te donne, prends et dis merci. On a recupere Le camp de Gaulle.merci.
    2- Je pense que malheureusement c est pas assez.
    Tres Cher Ali Bongo Ondimba
    Si la jeunesse est aussi sacree que obo disait, Je pense qu il faut agir directement et pas venir dire que tu as decide de donner en accord avec tes frangins et gines. Tu donnes Le camp de Gaulle déjà transforme en universite cle en main, tu arrange l autre universite, tu ouvres une bibliotheque dans chaque arrondissement de la capitale bien equipe, une structure sportive dans chaque arrondissement.tu repeints et arranges les ecoles, tu mets touts Ce qui tes propres enfants auraient s its devaient aller au lycée d oloumi ( toilettes derrière cri, bureau, ordinateur, salle de sport, partoooooooot, etc….
    Imagines tes propres enfants devant aller a l evole dans les conditions actuelles, ils vont d abord attendre que les travaux finissent ou bien……obliges d aller en Mbeng pour etudier. ( separation de l unite familiale) c est pas tout Le monde qui peux Mano
    Notre jeunesse a Le droit a un reel avenir, 7 ans plus tard, il n y a qu une seule ecole publique de qualite dans tout Le pays, c est Le prytanne militaire. Peut on dupliquer Ce concept?
    Les elections sont dans quelques mois, rien n est joue, entre nous, tu peux faire mieux, donner mieux et plus et on en reparlera de ton eventuel candidature.
    tu Ne peux pas venir les mains vides.
    (Ps: Et puis il faut gerer la mama, c est Un sujet a probleme.)

  20. AZOTH dit :

    le problème de l’acte querellé étant toujours sur la table , et créant une situation de pat quant au partage de l’héritage, voyant qu’il n’aura pas gain de cause, le président bobo vient de prendre les autres de court.
    En y impliquant le peuple gabonais , on voit ici la manœuvre, ho ,combien iconoclaste de celui la même, qui a ourdi des menées , pour soutirer les documents chez l’huissier de la lécheuse de HAAGEN DAZS, dans le but de controler ce fameux partage.
    Lors d’une adresse au peuple , dire que ceci ou cela revient au peuple, au GABON c’est dire en filigrane que .  » si je perd , vous perdez aussi  » surtout quand on connait la goinfrerie de celui la ( n’est ce pas MENGARA) ?
    Oui, celui la meme, qui cherche des butlers ecossais . pouaaah !
    P’tain, c’est un foutage de gueule , pourquoi ces mesures n’ont pas été prise au lendemain de 2009??? pourquoi attendre 6 ans après ?
    Même si vos godasses sont gadouisées , vous ne pouvez plus nous mener dans la gadoue , nous sommes, awake , éveillés , réfléchis, et nous z’yeutons !
    Comment peut ont décider, d’un fait qui est encore sous le coup de la decision de la justice???
    Est ce que celui la, a du coup des dons médiumniques , pour savoir qu’il aura gain de cause contre sa sœur ONAIDA, et les autres sur la concordance des acides désoxyribonucléiques, de bongo pere, dame nkama , et lui ???
    Comment peut il décider, de partager une part de gâteau qu’il n’a pas encore, et qu’on lui refuse ?
    On voit bien la politique de la terre brûlée ici, la même pratiquée contre l’Etat Gabonais en l’endettant a tout va .
    La fameuse propriété du camp de Gaulle , tout gabonais sait qu’elle doit revenir a l’État, pour devenir un musée, la présidence de la république , une bibliothèque …. c’est fumant ca hooo!
    se sachant acculé, le gecko se sépare souvent de sa queue, avec une option de regénération après .
    Quid des personnes qui vont gérer cette fondation? y’a t il un contrôle efficace des organisations, dans leurs actions , concernant le gabon? Ou vont aller ces fonds en réalité?
    l’avant dernier paragraphe de ce discours corrobore, de fait, le retard pris par celui ci ; il fallait bien se demander comment comment comment….
    DUDE U ALWAYS IN DA MUDE BOYYY
    Tu es dans la gadoue que vous aimez tant , et tes frères et sœurs (?), s’assurent que tu y restes, en déchirant ton poster , que dis je, ton acte de naissance.le dernier (?)
    D’ailleurs tu n’es plus en odeur de sainteté chez les blancs que tu affectionnes.
    Bon il y a encore tes amis (?) qui te traitent , des que tu tournes le dos , de : AZI BALALA.

  21. Kombila dit :

    « Le Gabon, une néo-colonie » : ce n’est pas nouveau. Et le contraire m’eût étonné. Car, beaucoup de pays africains se trouvent dans cette même situation. Bonne ou mauvaise chose ? La réponse, à mon humble avis, peut se trouver dans ces quelques questions : « comment en sortir ? Pendant combien de temps cela va-t-il durer encore ? Que faisons-nous, nous-mêmes, pour évoluer vers notre propre indépendance ? » Les réponses à ces questions ou à d’autres semblables, vaudront assurément tout un ouvrage mais l’une des vérités reste que, avec un système politique inique tel que celui qui sévit chez nous, le combat peut s’avérer long et ardu. Car, il ne s’agit pas de combattre contre un individu en particulier, mais plutôt contre un système qui est le fait de plusieurs individus, dotés de moyens immenses. Le fait de prendre conscience de cet état des choses demeure, à mon avis, une étape fondamentale sur la route qui mène à cette indépendance fantasmée …
    Je m’attendais aussi à un discours à la Nation franc, énergique et sincèrement patriotique, dont l’intérêt aurait résidé dans un appel général à tous les compatriotes, sans discrimination, de mettre à profit la présente année électorale pour aplanir toutes les tensions sociales, les incompréhensions et les nœuds politiques qui paralysent le Gabon. J’aurais pu m’attendre à un appel solennel à l’unité nationale, devant la gravité de la situation politique, sociale et économique de notre pays. J’aurais pu m’attendre à un autre appel grave en direction de certaines classes sociales sévèrement frappées par la précarité et dont le rendement, in fine, ne rassure pas pour l’avenir de notre Nation. J’aurais pu m’attendre encore à un appel pour un effort commun devant les grands défis de l’heure… Malheureusement, in fine, BOA s’est contenté de faire l’apologie de sa politique que d’aucuns qualifient d’incohérente et d’improductive à douze mois de la fin de son mandat. Il a préféré nous redire son attachement et son asservissement au système de détournements massifs des ressources de l’Etat mis en place par OBO, et qui semble lui procurer d’infinis dividendes. Rien d’étonnant qu’il se soit attelé alors à transformer cette adresse à la Nation en une déclaration de « partage des biens de la famille Bongo ». Car ce n’était, à mon humble avis, ni le lieu ni le moment de parler de « l’héritage » de leur famille. Car, s’il n’y eût pas de réseaux sociaux, peu de Gabonais auraient été informés qu’un héritage d’une telle ampleur a été laissé par leur défunt père ; étant privé, cet héritage a été soigneusement tenu hors du kongossa des Gabonais. Ali Bongo reste le maitre de plusieurs autres tribunes plus privées ou semi-officielles où cette annonce, en présence de ses frères et sœurs concernés par ce magot, aurait eu un écho mieux ciblé. Sauf s’il cherchait ici un autre objectif…Pour revenir à ce discours, je pense que ABO, aujourd’hui ou, plutôt hier, aurait dû appeler tout le Gabon autour d’une table, pour passer l’éponge sur beaucoup de casseroles (l’affaire de l’acte de naissance, celle de l’article 10 de la Constitution, par exemple), dans le but d’envisager l’année électorale en cours et la suite du processus démocratique avec sérénité ; au plan intérieur, cela aurait pu lui apporter une bonne bouffée d’oxygène face à ces nombreuses affaires privées et politiques pendantes ; Il aurait pu aussi, au minimum, appeler les constitutionnalistes gabonais ainsi que toute la classe politique nationale, à reformuler notre Loi fondamentale, revoir l’ensemble des lois régissant notre univers politique, notre justice pour la rendre réellement équitable et rassurer nos partenaires en tous genres. Si le président ne l’a pas fait, c’est que sans doute a-t-il ses raisons. Mais quelle seule raison doit primer devant l’intérêt de tous les Gabonais ?

    Je m’attendais aussi à un discours à la Nation franc, énergique et sincèrement patriotique, dont l’intérêt aurait résidé dans un appel général à tous les compatriotes, sans discrimination, pour mettre à profit la présente année électorale pour aplanir les tensions sociales, les incompréhensions et les nœuds politiques qui paralysent le Gabon. J’aurais pu m’attendre à un appel solennel à l’unité nationale, devant la gravité de la situation politique, sociale et économique de notre pays. J’aurais pu m’attendre à un autre appel grave en direction de certaines classes sociales sévèrement frappées par la précarité et dont le rendement, in fine, ne rassure pas quant à l’avenir de notre Nation. J’aurais pu m’attendre encore à un appel en faveur d’un effort commun devant les grands défis de l’heure… Malheureusement, in fine, BOA s’est contenté de faire l’apologie de sa politique que d’aucuns qualifient d’incohérente et d’improductive à douze mois de la fin de son mandat. Il a préféré nous redire son attachement et son asservissement au système de détournements massifs des ressources de l’Etat mis en place par OBO, et qui semble lui procurer d’infinis dividendes. Rien d’étonnant qu’il se soit attelé alors à transformer cette adresse à la Nation en une déclaration de « partage des biens de la famille Bongo ». Car ce n’était, à mon humble avis, ni le lieu ni le moment de parler de « l’héritage » de leur famille. Car, s’il n’y eût pas de réseaux sociaux, peu de Gabonais auraient été informés qu’un héritage d’une telle ampleur a été laissé par leur défunt père ; étant privé, cet héritage a donc été soigneusement tenu hors du kongossa des Gabonais. Ali Bongo reste le maître de plusieurs autres tribunes plus privées ou semi-officielles où cette annonce, en présence de ses frères et sœurs concernés par ce magot, aurait eu un écho mieux ciblé. Sauf s’il cherchait ici un autre objectif…Pour revenir à ce discours, je pense que ABO, aujourd’hui ou, plutôt hier, aurait dû appeler tout le Gabon autour d’une table, pour passer l’éponge sur beaucoup de casseroles (l’affaire de l’acte de naissance, celle de l’article 10 de la Constitution, par exemple), dans le but d’envisager l’année électorale en cours et la suite du processus démocratique avec sérénité ; au plan intérieur, cela aurait pu lui apporter une bonne bouffée d’oxygène face à ces nombreuses affaires privées et politiques pendantes ; il aurait pu aussi, au minimum, appeler les constitutionnalistes gabonais ainsi que toute la classe politique nationale, à reformuler notre Loi fondamentale, revoir l’ensemble des lois régissant notre univers politique, notre justice pour la rendre réellement équitable et susceptible de rassurer nos partenaires en tous genres. Si le président ne l’a pas fait, c’est que, sans doute, a-t-il ses raisons. Mais quelle seule raison peut primer devant l’intérêt de tous les Gabonais ?

  22. KIEM dit :

    L’annonce d’une conférence nationale aurait été la meilleure nouvelle qu’attendent les gabonais.

  23. pauvreGabon dit :

    Qu’un juriste m’explique comment quelqu’un peut donner en héritage des biens qui ne lui appartiennent pas? Qui plus est à « toute la jeunesse ». La procédure notariale de partage de l’héritage d’Omar Bongo est donc close? Ali a donc enfin pu produire son acte de naissance attendu par le notaire? MAIS DE QUI SE FOUT-ON? Nous retiendrons que c’est une parole prophétique; le peuple gabonais récupérera tous ses biens séquestrés par les Bongo Ondimba.

  24. TCHIBOUELE dit :

    Hallucinant:
    Nous sommes réellement en danger dans ce pays.
    Qui conseille Ali? Ce mec a véritablement quelque chose a se reprocher dans sa conduite des affaires du pays.
    Non seulement, il nous délivre un discours aux élans du déjà entendu en reportant la date du discours a la nation, mieux il choisi ce moment pour faire étalage des problèmes de la famille.
    Ali manque de respect au Peuple dont il se vante véhément de respecter et de se battre de son bien-être.
    Parler de l’héritage des Bongo lors du discours a la nation, je trouve que ce n’était pas le moment ou le lieu.
    Aucun gabonais n’ignore tout ce que les Bongo ont volé au Peuple. (Biens mal acquis).
    En choisissant ces seuls biens, Ali pense que les gabonais ne réclameront plus le reste des biens. C’est déjà un point de départ de reconnaitre qu’ils volent depuis 50 ans le Gabon.
    Le combat doit se poursuivre jusqu’à ce qu’il ne vous reste que les culottes le jour de vos arrestations collectives.
    Pendant que la justice tranche sur ces biens, voila un des fils qui prend tout le monde a contre pied.
    Nous croyions que c’était Ya Pascaline qui parlait au nom de la famille et des enfants, pourquoi ce n’est pas a elle que revenait ce droit de cette annonce.
    On parle du franc symbolique, a combien s’élève ce franc symbolique pour OYO?
    En touit cas, la pression ne doit pas baisser.

  25. lepositif dit :

    HAINE ET MAUVAISE FOI
    Comment peut-on reprocher a quelqu’un d’offrir un bien personnel?
    Ali Bongo a decide d’offrir sa part d’heritage a la jeunesse gabonaise, la aussi il a mal fait? Je ne connais pas beaucoup de gabonais qui auraient ,tres honnetement, refuse d’etre le fils de Omar Bongo Ondimba. Qui? On n’a pas la chance ou la malchance (c’est selon) de choisir son papa ou sa maman. On a l’impression qu’une partie de gabonais veulent regler les comptes qu’ils n’ont pas pu ou n’ont pas eu le courage de regler a Omar Bongo de son vivant sur son fils Ali. Quel est l’enfant qui va dire a son pere que je refuse ce que tu me donnes parce que tu l’as detourne au Tresor Public et au Peuple.Qui? La preuve: la petite fille adulterienne dont le grand pere est devenu un farouche opposant et donneur de lecons, le seul instituteur au monde milliardaire, Myboto reclame pourtant sa part d’heritage « mal acquis » et la, c’est pas genant. Lui meme, d’ou tient-il sa fortune? Combien de Chef d’Etat au pouvoir ou mort ont fait un tel geste de generosite. Il n’etait pas oblige de le faire. Certains disent que c’est pour echapper aux enquetes des Biens mal acquis en France. Mauvaise foi. Ali Bongo n’est nullement concerne par cette procedure mais plutot son defunt pere et les presidents du Congo et de la Guinee-Equatoriale. Quand il dit: « J’annonce également, au nom des enfants d’Omar BONGO ONDIMBA, que nous avons décidé de céder à l’Etat, à titre gracieux, la propriété située à côté du Camp de Gaulle, dans le 1er arrondissement de Libreville. » et « De même, nous avons décidé de céder à l’Etat gabonais, pour le franc symbolique, deux propriétés en France ayant appartenu à Omar BONGO ONDIMBA » il ne l’a pas decide tout seul. La propriete du Camp de Gaulle n’est pas dans le BMA. Certains font comme s’ils etaient de cette famille et savent quand ceux-ci se reunissent ou pas.

  26. jean-jacques dit :

    Chers internautes qui suppiortent les faux opposants, ne soyez pas aussi mechant il faut reconnaitre l’acte.posé, que vos faux opposant ou un moniteur devient milliadaire rienqu’au Gabon on voit ça , qu’ils rendent aussi la fortune qu’ils ont. C’est tout vous parler pour n’est rien dire.
    Et si pendant la campagne de 2016 le President Ali dit que la famille Bongo a decidée de remettre toute la forture au peuple gabonais apres consertation de la famille? qu’est ce que vous allez encore dire sur la famille Bongo? comme il est le seul a dirigé le Gabon pendant pres de 40 ans rien que la famille Bongo qui etait au pouvoir, personne d’autre n’a travaillé, ou volé les richessses de myboto et Ping ce sont les richesses de leurs grands parents ont laissé, c’est pas l’argent qu’ils ont volé.

    • GABAO CONSCIOUSSNESS dit :

      @jean-jacques et le @lepositif
      C’est bien que le débat aie lieu. 90% des personnes sur ce forum font objectivement un état des lieux de la situation socio-économique du pays et le constat est clair et amer. 10% des personnes qui savent que cela est vrai viennent quand meme pour défendre la personne d’Ali qui est pourtant le premier responsable du Pays et donc comptables de tous les dysfonctionnements qui deviennent de plus en plus aberrants !!! La faute a 40 ans d’ideologie politique, de matraquage psychologique, de politique ethnique…eeeeeet d’impunités face a la médiocrité, a l’injustice, au vol en bande organisee. UN SEUL EXEMPLE : En cote d’ivoire, a abidjan, la construction de l’echangeur de marcory et du pont henri konan bedie est le fruit d’un partenariat public-prive qui est gagnant-gagnant avec des financement clairs porte a la connaissance de tous…voici un beau projet structurels…qu’en est-il du projet graine ? un partage entre amis parce que les hommes qui ont pris le pouvoir n’ont pas la poigne de mener des projets d’envergure de dimension nationale. Les diplômes ne font pas tout…Regardez la feuille de route et vous vous rendrez compte que les choses normales deviennent exceptionnelles !!! Faites une introspection et une retrospective de ce qui se passe actuellement sur tout ce que nous entreprenons : Tous les projets sont confisques par le PSGE, les finances sont centralises a la presidence, les travaux sont finances en parties par des avances des entreprenuers ou des prets intempestifs ou par la foret que l’on brade aux chinois. Ceux qui en parlent comme des connaisseurs doivent circuler dans le Gabon profond pour s’en rendre compte….Si c’est pour realiser 10% des promesses et piller 50% des richesses du pays je dis non merci…….

    • Also Known as dit :

      qu’il remette également les actions de DELTA SYNERGIE et de la COMPAGNIE DU KOMO. c’est une honte cet héritage.
      Jusqu’à quand cette famille va encore gruger tout un pays? que reste-il aux gabonais après que la France, les Bongos et leurs acolytes se servent?
      On parle d’indépendance mais de quelle indépendance? peut-on l’être lorsque notre système monétaire est sous dictât de la France pour rappel les planches à billet servant à fabriquer le CFA sont en France et aucune décision de la zone CEMAC et de ses banques ou encore de l’UEMOA ne peut être prise sans l’accord de la banque de France mais alors je me demande de quel indépendance on parle?
      peut-on parlé d’indépendance lorsque les réseaux politico-affairiste de l’ancienne métropole nous imposent des présidents fantoches qui n’ont que pour principal objectif l’enrichissement personnel???
      Nous sommes au 21e siècle et si nous africains et surtout nos dirigeants n’avons pas compris que notre existence et celle de nos enfants doit nécessairement passer par une prise de conscience et un changement de mentalité c’est parce que les chaines de l’esclavage sont dans nos tête et autours de nos pieds.

  27. Makaya dit :

    Non Ali Bongo, tous les gabonais ne sont pas des heritiers d’Omar Bongo.
    Toi et ton pere adoptif avez detruit et avilit la jeunesse. Ces jeunes que vous depecer chaque jour que Dieu fait n’a aucun lien avec vous sinon qu’elle vous sert de pieces detaches pour vos pratiques occultes.
    Et l’argent qu’Omar Bongo a detourner pdt 4 decennies de regne sans partage et pour lequel vous n’avez toujours entrer en possession car incapable de fournir un acte de naissance authentique, vous ne pouvez pas en faire don au peuple car c’est l’argent du peuple a la base.
    Un voleur qui retourne son bien au proprietaire bafoue ne peut se prevaloir d’etre un donateur ou bienfaiteur. Votre place est en taule ali bongo.
    Ali bongo, vous etes un feman (terme nigerian definissant les escrocs et roublard qui utilisent la magie pour commetre leur mefaits) mais les gabonais ne sont pas des mougou comme les billi bi nze et autre emergents en costume, sans coeur ni cerveau qui pululle dans votre basse-cours du bord de mer.

    • lepositif dit :

      Makaya, qui vous a mandate pour parler au nom de la jeunesse Gabonaise? Vraiment!!!

      • imagine56 dit :

        Lepositf,
        Pour une fois étonnez nous, surprenez nous, dites nous qui vous a mandaté pour venir sur ce forum injurier les opposants et prendre parti pour Ali, vous qui pourtant jurez n’appartenir à aucun parti politique.
        Vous êtes là comme un cerbère rampant sur le net prêt à bondir et mordre les mollets des membres du forum qui pourraient s’attaquer à votre président ou parent, on ne sait même plus ce qu’il est pour vous , tant vous mettez de l’énergie, de l’ardeur et de la rage à le défendre.
        Vous gagneriez à aller vers les médias internationaux plaider le cas Ali, car sa crédibilité est au ras des pâquerettes pour avoir terni l’image de notre pays, son père adoptif n’a pas été aussi loin et quand nous nous offusquons devant tant d’incongruités, vous avez le culot de vous dresser droit devant nous pour vous faire l’avocat du vice, de l’insoutenable.
        Oui, je ne vous connais pas, mais j’imagine quel genre de gabonais vous êtes, un de ces parasites nourri au lait de l’émergence, prompt à soutenir ces Borgia qui nous gouvernent dans toute leur laideur par des actes immondes qui vont de la violation de notre loi fondamentale aux crimes rituels en passant par le pillage du pays, osez nous démontrer le contraire
        vous ne vous souciez même pas un tout petit peu du Gabon, de la misère dans laquelle votre Ali et sa légion étrangère l’ont plongé, ce qui vous importe c’est défendre Ali et vos privilèges « positifs »
        Bassomba et J-Jacques qui ne cachent pas leur sympathie pour l’émergence ont parfois des moments de lucidité qui peuvent surprendre, ceci devrait peut-être vous interpeller, au lieu de cela vous optez pour le dénigrement systématique de ceux qui ne suivent pas votre raisonnement ô combien « objectif et positif »
        Ce régime nous fait souffrir, et les mensonges d’Ali nous agacent « lourdement » , si vous y trouvez votre compte, grand bien vous fasse mais laissez les pauvres damnés que nous sommes avoir le droit de soupirer d’exaspération.
        La jeunesse gabonaise n’a pas besoin d’aumône ,
        invitez plutôt votre parent à asseoir une véritable politique sociale qui permette à chaque gabonais de vivre
        décemment, les ressources minières , le pétrole et le bois dont regorge notre Gabon peuvent permettre une réelle et juste redistribution des richesses…Mais monsieur préfère vendre du vent à la jeunesse quand il ne la fait charger par ses milices.
        Crachez tout le mépris que vous avez pour nous, de notre coté, nous persisterons à penser qu’Ali est un piètre président et vous un militant émergent qui n’admet toujours pas son appartenance au parti des masses, MOI, J’ASSUME MON APPARTENANCE A L’OPPOSITION ET J’EN SUIS FIÈRE.

        • Bassomba dit :

          A Imagine 56, Merci d’abord pour cette reconnaissance de lucidité, mais croyez moi ce n’est point par moments; ma lucidité est régulière et quotidienne; au délà, j’admire votre courtoisie; mon salut compatriote!

        • lepositif dit :

          Tchouooooo imagine56, tout ca pour moi seul.Au lieu de m’edifier comment in citoyen lambda peut parler au nom du peuple ou d ‘une partie sans un mandat electif? N’importe qui se leve et vient parler au nom des Gabonais. Qui est plus Gabonais que qui? J’ai deja demande ici qu’on me donne l’unite de mesure du bon ou du mauvais Gabonais et qui en ai le juge.
          Vous comprendrez aisement que je me contre-balance de vos elucibrations sur moi

          • imagine56 dit :

            excusez moi de n’avoir pas eu l’opportunité de rebondir
            sur vos propos, j’étais indisponible, mais je vais me rattraper Lepositif.
            Juste pour vous dire que je ne suis nullement offusquée par votre conclusion, vous êtes un griot au service de votre parent il est donc normal que vous campiez dans votre posture négative , donc rien de surprenant, vous êtes définitivement INDÉCROTTABLE,
            ne changez surtout pas de positionnement, vous perdriez vos petits acquis.

        • Iboundji dit :

          Prolixe, lorsqu’il évoque les rarissimes exploits de son maitre quand ils ne sont pas tout simplement imaginaires. Le séide condescendant reprend vite ses réflexes dès qu’il constate que les Gabonais ne sont plus les cabris qu’il croyait alors le faux expert succède vite au faux intellectuel en essayant de demeurer maitre ès prestidigitation politique mais faute d’arguments et autres assertions au marteau à formuler il s’affiche sous son vrai jour à l’instar de son maitre : 1 goret égaré dans le village….
          Kiri mevèng, ke bème lèna [le jour des mensonges n’est pas long à se lever] Proverbe Fang

  28. Christ NGONDET dit :

    bonjour chers tous! à l’occasion de son discours à la Nation, le 17 août dernier, le Président Ali bongo vient de céder à la jeunesse gabonaise sa part de l’héritage. aussi, sa famille et lui-même cèdent également la résidence du camp de gaulle et deux hôtels en France à l’Etat gabonais. Quoi de plus normal lorsqu’on est animé d’un esprit de partage. cette action d’Ali bongo et sa famille devrait être saluée par tous les gabonais car c’est un cas rare de par le monde. mais au lieu de ça des voix s’élèvent et particulièrement celles du front uni, pour condamner ces décisions de solidarité et de partage. combien de familles d’anciens dirigeants dans le monde ont fait de telles actions à l’endroit de leurs compatriotes? combien en Afrique l’ont fait? Combien en Afrique Centrale? Pourtant de telles familles existent et préservent jalousement leurs acquis au mépris de la souffrance de leurs peuples. comment comprendre que nos opposants qui possèdent de colossales richesses acquises du fait l’exercice du pouvoir aux côtés de Bongo Omar ne pensent-ils pas à faire le même geste? Pourtant les gabonais savent qu’ils sont pour la plupart immensément riches mais comme ils sont dans l’opposition, ils deviennent des saints. ils ne sont pas responsables de la situation du pays mais seule la famille bongo est comptable des retards constatés dans le pays.la question: la famille Bongo a-t-elle autant de membres pour occuper l’ensemble des postes dans toute notre Administration, au Gouvernement, dans les institutions et l’ensemble des services de l’Etat? Ce qui n’a jamais été le cas. alors pourquoi est-elle la seule responsable de l’état du pays? au moins cette famille vient aujourd’hui de montrer sa volonté d’apporter assistance son pays par reconnaissance à tout ce que le Gabon lui a donné. bravo au président Ali Bongo et à toute sa famille pour cette décision pleine d’humanisme.

  29. lepositif dit :

    Landry Nze, est ce que « Pauvre Gabon »est membre de la famille Bongo?
    Le fils aine de la famille vient dire publiquement je cite : »J’annonce également, au nom des enfants d’Omar BONGO ONDIMBA, que nous avons décidé de céder à l’Etat… », fin de citation et vous, vous preferez vous engouffrez dans les speculations a la sauce kongossa des Gabonais, capables de parler et de vous dire qu’ils connaissent mieux votre vie que vous meme. Connsaissez vous tous les contours et les ententes de cette famille. Aucun heritier, principaux concernes, n’a conteste ces dires depuis la…ce sont des gens qui n’ont rien a voir la dedans qui contestent et vont de conjectures en conjectures. Le Gabonais et le kongossa, c’est trop fort.

  30. GABAO CONSCIOUSSNESS dit :

    A TOUS !
    Il faudrait un siège pour le conseil d’état !!!
    POUR CEUX QUI NE SAVENT PAS A QUOI SERT LE CONSEIL D’ETAT PEUVENT SE REFERER AU CONSEIL D’ETAT FRANCAIS. C’est la seule institution souveraine qui aurait pu mettre un veto a la derive actuelle…
    Franchement on lègue des biens via une fondation pour des buts diplomatiques et culturels a Paris !!! Quand tout notre patrimoine entier ne dispose meme pas de muse. Et nous faut-il une autre ambassade ? A moins que le regime veuilles recuprer les immeubles achetes en 2010 avec l’argent du contribuable.

  31. Bongo puant dit :

    Je suis une jeune gabonais, et je deteste cet amalgame nauseabond fait par le roi bongo2, car je ne suis pas un heritier d’un bongo,fut il Omar. Je me moque de cet heritage volé composé de biens mal acquis. Vous les bongos vous vous prenez meme pour qui a la fin? hein? De quel droit vous permettez vous de croire que tous les gabonais considerait bongo1 comme leur père? Je ne me reconnait pas dans ces conneries! Ca fait deja 48 ans enfin! En quoi la restitution de 2 hotels acquis malhonnetement a l’Etat gabonais fera t’il baisser le chomage massif des jeunes? Deja que votre reigne se confond a l’Etat Gabon,cela s’appel un tour de passe passe. Vous osez parler d’une pseudo fondation, putain a quoi sert finalement votre pseudo Conseil National de la Jeunesse? Ne pouvait il pas gerer ses fond volé?En quoi la transformation de votre palais hanté par les reliques et autres fetiches qui y sont implanté en une « université » ameliorere t’elle le systeme educatif gabonais sachant que les effectifs plethoriques sont le fruit d’un manque criard en salle de classes que vous etes incapable de realiser(400 salles/ans?).? Pourquoi ne delocalisé vous pas simplement l’UOB pourrie par vos soins dans ce palace? Craigniez vous que lors d’une greve vous soyez amené a faire bombarder ce luxieux palace par vos militaire?..Bref, vos vraies fausses bonnes idees deblateré durant ce discours fumeux et inadapté ne sont pas a la hauteurs des enjeux…JE NE SUIS PAS UN HERITIER DE VOTRE PSEUDO PERE OU DE VOTRE PSEUDO FAMILLE BONGO. je ne vous ais jamais consideré comme mes freres et soeurs. Votre defunt « pere » etait un criminel voleur,LA JEUNESSE a ete SACRIFIÉ durant ses 42ans de crimes,et vous depuis 6ans vous achevé son oeuvre macabo-demoniaque…..tcchhhhiiiipppp

    • maureen dit :

      Bongo puant, fais gaffe à tes mollets, le cerbère de service (dixit imagine56) risque de s’en prendre à tes mollets, il y a fort à parier que tes propos déclenchent sa noirceur (dixit vrai vrai)
      A part ça mon petit tu as bien parlé Ossou!

  32. Bassomba dit :

    comme a dit Christ NGONDET, à tous les échelons de l’Administration les gens se sont « sucrés »; et parmi eux il y a énormément de croyants qui vont tous les dimanche à l’église, mais n’ont jamais confessé le fait d’avoir « volé » à l’Etat! Alors, arrêtons ce faux débat!

  33. imagine56 dit :

    Et comme a dit la fille de la veuve, ne mêlons pas Dieu à nos problèmes, laissons le à l’église et concentrons nous sur la misère des gabonais, au passage, Jésus son fils pour avoir mis son nez dans les affaires gérées par des amis dont le profil morale voisine les amis de Bassomba a été crucifié…Mon petit Bassomba cela devrait t’interpeller non?

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