Le président Ali Bongo Ondimba se trouve depuis le 3 juillet 2017 à Addis-Abeba (Ethiopie) où il participe aux travaux du 29e Sommet des chefs d’Etat et de gouvernements de l’Union africaine (UA). Une opportunité pour le président gabonais de rencontrer et d’échanger avec de nombreux autres décideurs du monde, parmi lesquels le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas.

Ali Bongo et Mahamoud Abass, échangeant en marge du 29e Sommet des chefs d’Etat et de gouvernements de l’Union africaine (UA) à Addis-Abeba. © DCP

 

Le 29e Sommet ordinaire des chefs d’Etat et de gouvernements de l’Union africaine s’est ouvert le 3 juillet à Addis-Abeba, avec la participation d’Ali Bongo. Pendant cette Conférence, de deux jours, organisée sous le même thème de la session de janvier, à savoir «Tirer pleinement profit du dividende démographique en investissant dans la jeunesse», la réforme et le financement de l’institution panafricaine ont été abordés, ainsi que des questions importantes dont la paix et la sécurité sur le continent. Cette rencontre a également permis l’examen et l’adoption du budget 2018.

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En marge de sa participation à cette session ordinaire de l’Union africaine, le président gabonais s’est entretenu avec le président de l’Etat de Palestine et président du comité exécutif de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), Mahmoud Abbas. Avec Ali Bongo, ce fut l’occasion de faire le tour de la coopération bilatérale entre les deux pays. Les deux personnalités ont évoqué l’opportunité d’ouvrir des missions diplomatiques tant à Libreville qu’à Ramallah.

Ali Bongo Ondimba a ensuite reçu tour à tour, le commissaire à l’Economie rurale et à l’Agriculture, chargé de l’Environnement près la Commission de l’Union africaine, Josefa Leonel Correia Sacko, le sous-secrétaire général des Nations unies (UN), Aminata J. Mohammed et le ministre angolais des Relations extérieures, Georges Rebelo Pinto Chikoti.

Avec Correia Sacko, Ali Bongo Ondimba a échangé sur la mise en œuvre de l’Accord de Paris, ainsi que sur la préparation de la participation de l’Afrique à la Cop 23 qui se déroulera en fin d’année 2017, à Bonn, en Allemagne. En tant que président du Comité des chefs d’Etat et de gouvernements africains sur les changements climatiques (CAHOSCC), le président gabonais a donné des orientations à la chargée de l’Environnement, près la Commission de l’Union africaine, allant dans le sens de l’aboutissement de combats engagés.

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La Nigériane Aminata J. Mohammed, première femme africaine à être portée à ce poste de haut niveau, a été chaleureusement félicitée par le chef de l’Etat pour sa nomination, en janvier dernier, au poste de sous-secrétaire général des Nations unies. Ensemble, ils ont également abordé divers sujets d’actualité.

Enfin, le ministre angolais des Relations extérieures, envoyé spécial du président angolais, José Eduardo dos Santos, était porteur d’un message destiné au président gabonais, président en exercice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), dans le cadre des concertations politiques régulières liées à cette fonction.