L’Université franco-gabonaise Saint-Exupéry a lancé le 8 novembre à l’Institut français de Libreville, les travaux du colloque international sur l’agriculture.

Le président de l’Université franco-gabonaise Saint Exupery, Raymond Mayer, le chargé de coordination du système des Nations unies, Jean Delors Biyoghe et le directeur de l’agriculture, Billandress Bibuthuh lors du lancement des travaux du Colloque, le 8 novembre 2017. © Gabonreview

 

Du 8 au 10 novembre se tient à Libreville, le colloque international sur l’agriculture initié par l’Université franco-gabonaise Saint-Exupéry.

L’évènement regroupe les universitaires venus entres autres, du Togo, du Tchad, de la Côte-d’Ivoire et du Cameroun. Plusieurs étudiants, des porteurs des projets, ainsi que des chefs d’entreprises prendront également part à cette rencontre.

Selon le président de l’Université franco-gabonaise Saint-Exupéry, ce colloque est organisé «en prélude à l’ouverture dans les tous prochains jours, au sein de notre université, d’une spécialité en agro-industrie et agroalimentaire dans la filière développement durable que compte notre établissement», a expliqué Raymond Mayer.

L’objectif recherché à terme, a-t-il expliqué, est de «mettre les étudiants en situation professionnelle et au contact des entreprises et des porteurs des projets, mais également de créer un réseau avec les chefs d’entreprises».

Plusieurs thèmes seront développés durant les deux jours des travaux. Le bureau du colloque prévoit 36 communications animées par des enseignants, comme le professeur Michel Lesourd de l’Université de Rouen, dont l’intervention porte sur «l’agriculture paysanne, l’exploitation paysanne et agro-industrie».

Les participants seront notamment édifiés sur des thèmes relatifs aux nouveaux partenariats, financements nouveaux, pesticides cancérigènes, circuits de commercialisation et la production biologique. Il est également prévu des visites dans certaines entreprises du secteur.

A l’ouverture des travaux du colloque, le directeur général de l’Agriculture a dit attendre, au nom du ministre en charge de l’Agriculture, «des propositions et résolutions concrètes des participants», a affirmé Billandress Bibuthuh.

Auteur : Jean-Thimothé Kanganga