Convoqué dans le but d’harmoniser les connaissances sur les nouvelles technologies et les pathologies médicales rares, difficiles à diagnostiquer de manière urgente, ainsi que les modes opératoires pour une prise en charge efficiente des patients, le 3e congrès international de la société de chirurgie d’Afrique centrale (SOCAC) a tenu ses assises du 24 au 26 juillet, à l’école de santé militaire de Libreville.

Les chirurgiens de la sous-région en session scientifique. © D.R.

 

Les délégués de la société de chirurgie d’Afrique centrale se sont réunis à Libreville, du 24 au 26 juillet 2017, pour échanger sur «Les urgences chirurgicales traumatiques».

Les experts chirurgiens venus du Cameroun, du Congo, RCA, Tchad, Togo, Guinée-Équatoriale et du Gabon ont planché sur les pratiques entourant la prise en charge efficiente des patients en urgence chirurgicale traumatique ont mis un accent sur le sous thème «la chirurgie mini invasive et la pathologie tumorale».

L’ambition de l’ensemble des délégués visait à harmoniser les meilleures pratiques, en matière de techniques de prise en charge des patients au niveau de la sous-région relatif à ce type de chirurgie. «On a choisi ce thème parce que ce sont les pathologies que nous rencontrons le plus dans la pratique de la chirurgie. Ces sujets sont essentiels car, en 2017, au niveau de la pathologie des urgences chirurgicales traumatiques, tous les accidents de la voie publique que vous pouvez imaginer et qui sont fréquents de nos jours y sont directement liés. Voilà pourquoi il est important qu’il puisse exister une certaine harmonisation au niveau des points de vue et une amélioration de la prise en charge de nos patients», a confié le Dr Marcia Angue Obiang épouse Pemengoye, chirurgien au Centre hospitalier universitaire d’Angondjé.

Ces sessions scientifiques sont bénéfiques pour les chirurgiens de la sous-région, confrontés aux manifestations particulières des pathologies.

Auteur : Alain Mouanda