Récompensant de jeunes francophones de 18 à 35 ans, ayant à leurs actifs des «réalisations exceptionnelles» dans leurs communautés, ce concours a récemment lancé sa deuxième édition à Libreville.

Vue de réalisations (réverbères) de Solar Box Gabon, startup gérée par le lauréat de la 1re édition des Prix Jeunesse. © facebook.com/Juniorachievementgabon

 

Junior Achievement (JA) Gabon et l’association Gabon 2025 ont récemment procédé, à Libreville, au lancement de la deuxième édition des Prix Jeunesse de la Francophonie, récompensant de jeunes francophones de 18 à 35 ans, ayant à leurs actifs des «réalisations exceptionnelles» dans leurs communautés.

Pour cette édition, de nouveaux prix seront décernés aux lauréats : «Jeune Francophone de l’année», «Interprétation Cinéma», «Musique», «Personnalité Radio, TV ou Internet». En prime, «les lauréats bénéficieront d’un accompagnement plus soutenu pour leurs projets», ont annoncé les organisateurs. Par ailleurs, les Prix Jeunesse de la Francophonie entendent bien «offrir une visibilité inédite aux lauréats».

Lors du lancement de ce concours, son commissaire général est revenu sur les modalités de l’initiative, dont les appels à candidatures ont démarré le 3 mars dernier. «Ce qui est important pour vous c’est l’impact de ce que vous faites dans votre communauté», a lancé Pierre Nahoa.

«Vous n’avez pas besoin d’avoir un certain impact en Côte d’Ivoire ou au Burkina. Avoir un impact dans votre communauté locale est pour nous déjà suffisant. Nous avons un jury qui est outillé pour savoir si votre initiative a l’impact que nous recherchons pour vous accorder ce prix», a ajouté le commissaire général du concours.

A cette occasion, le lauréat de la 1re édition des Prix Jeunesse, a partagé son expérience avec les éventuels postulants. «Ce prix m’a permis d’être plus visible, plus médiatisé via les pages Facebook, via les sites Internet et les interviews. On bénéficie vraiment d’une visibilité qui est accrue. Nous sommes en réseau avec des personnes à l’étranger», a témoigné Aubin Ngoua, par ailleurs gérant de la startup Solar Box Gabon.

«Aujourd’hui une société comme Solar Box Gabon peut s’implanter au Sénégal, au Cameroun ou encore en Côte d’Ivoire, parce que nous connaissons des gens sur place. Participer à ce concours a constitué pour nous une sorte d’étude de marché à grande échelle, qui nous feras des économies au niveau du déploiement vers d’autres pays», a conclu le jeune manager.

Auteur : Carlyne Mamboundou (stagiaire)