Les coureurs des deux pays ont imposé leur diktat lors de la première édition du 10 km de Franceville. Chez les hommes, l’Ougandais Abdallah Mande (29’13) a raflé la mise tandis que chez les femmes, la Kenyane Stacy Ndiwa (33’59) l’a emporté haut la main.

Le podium «Elite» chez les hommes du 10 km de Franceville, le 29 septembre 2018 à Franceville. © Gabonreview

 

Organisé le 29 septembre, le 10 km de Franceville a été remporté par Abdallah Mande dans la catégorie «Elite» chez les hommes. L’Ougandais a réalisé un temps de 29’13 sur cette distance présentée comme une des plus relevées du continent. La deuxième marche du podium a été occupée par l’Ethiopien Telahun Bekele (29’26). Le podium a été complété par le Kenyan Noah Kipemoi (29’35). Au niveau des amateurs chez les hommes, le premier est Marius Opana avec un temps de 35’28.

Chez les femmes, la patronne a été la Kenyane Stacy Ndiwa (33’59). Le reste du podium a été complété par l’Ethiopienne Worknesh Debele (34’07) et la Kenyane Sandra Tuei (34’13). Avec un temps de 44’47, Sandrine Kengue est arrivée 2e chez les amatrices, derrière la française Françoise Parage (44’36). Comme Libreville et Port-Gentil, le chef de l’Etat était présent dans la capitale provinciale du Haut-Ogooué, où il s’est réjoui de l’organisation de cet évènement.

Vu du podium «Elite» chez les femmes. Moment de la course. © Gabonreview

«Je félicite les organisateurs qui ont prouvé, une nouvelle fois, que la confiance que nous avons placée en eux est méritée. Je voudrais également féliciter tous les athlètes d’ailleurs et du Haut-Ogooué, pour cette course populaire ayant enregistré presque 5000 participants au coup d’envoi, sans oublier la présence du public venu massivement soutenir les athlètes», a déclaré Ali Bongo.

Le ministre des Sports s’est réjoui, quant à lui, de la montée en puissance de la destination Gabon en termes de courses à pieds sur le continent. «Après le Marathon du Gabon et le 10 km de Port-Gentil, le 10 km de Franceville démontre que notre pays peut être une terre de sport. Car, de plus en plus, les coureurs en provenance des quatre coins du continent viennent vers nous et c’est une très bonne chose», a souligné Alain-Claude Bilie-By-Nze.

Le membre du gouvernement n’a pas moins déploré l’absence de la fédération nationale d’athlétisme à ce genre de rendez-vous. «C’est une situation ubuesque qu’il va falloir résoudre, et nous nous y sommes engagés dans l’urgence, a-t-il annoncé. Le ministère fera en sorte que d’ici à la fin de l’année, le problème soit réglé et qu’il est l’élection d’un nouveau bureau fédéral.»